enfr
Informations
Sur Bulles de Culture, art, cinéma, littérature, musique, spectacles, télévision... chaque jour, la culture sort de sa bulle.
Copyright 2020 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved. / Clay Enos/ ™ & © DC Comics

« Wonder Woman » : la star VOD du moment

Elle est partout, Wonder Woman ! Alors que le premier volet sorti en 2017 est déjà disponible du Netflix, on peut également retrouver la belle Gal Gadot en VOD, fort bien entourée dans Zack Snyder’s Justice League, mais aussi le 2e volet Wonder Woman 1984, avec de nouveau Patty Jenkins aux manettes. Plutôt que d’attendre une hypothétique sortie sur grand écran, c’est ainsi qu’on dû se consoler les nombreux aficionados qui rêvent d’être enserrés dans son lasso ! On était curieux de voir de quoi la non moins grande guerrière, cette chère Covid, nous a privé. L’avis et la critique. 

Synopsis :

Zack Snyder’s Justice League: Bruce Wayne, déterminé à faire en sorte que le sacrifie ultime de Superman ne soit pas vain, va recruter avec l’aide de Wonder Woman, une équipe de Métahumains afin de protéger le monde d’une menace apocalyptique imminente. mais chacun d’entre eux doit affronter les affres de son passé avant que se crée cette unité et ensuite, vont-ils y arriver?

Wonder Woman 1984: Suite des aventures de Diana Prince, alias Wonder Woman, Amazone devenue super héroïne dans notre mode. Après la Première guerre mondiale, on la retrouve dans les années 80 où elle va affronter deux ennemis redoutables, Max Lord et Cheetah.

Plus c’est long…

Justice League Wonder Woman
© D.R.

Plus c’est bon définitivement pour le Zack Snyder’s Justice League. 4h02 rien que ça pour démontrer que le réalisateur avait raison de tenir à sa vision! Et on ne les voit pas passer, tant il y a de la substance ajoutée. Cette nouvelle version permet notamment de s’attarder sur le personnage de Victor Stone/Cyborg dont l’envergure n’était finalement que survolée. On voit clairement naître et se solidifier la League, avec un supplément de noirceur qui fera le bonheur des amateurs de comics. Comparer les deux serait comme opposer un beau garçon aux cheveux bien peignés, tout carré, au même, mais avec du vécu, du bagout et pas bien rasé… Demandez aux filles, le choix sera vite fait!

C’est un peu plus pénible pour Wonder Woman 1984. Là, dans l’idée de donner de la substance, cela peut vite devenir de la souffrance. Alors oui, nombreux sont les nostalgiques des années 80. Fallait-il pour autant subir une séance d’essayage des looks iconiques de l’époque? Ne pouvait-on pas éviter la très classique découverte de l’escalator? Même les figurants qui jouent mal ne sous sont pas épargnés. On espère que c’était voulu, sorte d’hommage subliminal aux films/série B de ces années.

Mal Caricatural

Sur ce coup, les deux films se tiendraient presque. Dans la nouvelle version  de Justice League, Steppenwolf  devient plus impressionnant, se trouve des acolytes plus menaçants, dont un supérieur aux faux-airs de Thanos, sous un autre filtre Instagram, les punchlines mortelles en moins.

Dans Wonder Woman 1984, Pedro Pascal est Max Lord, personnage avide de pouvoir. Cependant, entre sa blondeur et sa panoplie  de grimaces, une petite voix, tout au fond de la tête du spectateur, peut parfois regretter le casque de The Mandolorian. Kristen Wiig s’en tire mieux, et peut même surprendre ceux qui ne l’attendaient pas dans ce registre, même si, là encore, dans le développement de son personnage, on est plus dans la longueur que dans la profondeur.

Techniques et tactiques (Didier Deschamps voice)

Wonder Woman critique photo film
© Warner Bros Studio

Visuellement, Zack Snyder et Patty Jenkins rendant de très belles copies. Oubliée la polémique de la moustache, les scènes de Flash sont une vraie éclate, tout comme les combats de Wonder Woman ou encore les déplacements véloces de Cheetah. On est content de retrouver l’univers spectaculaire des Amazones en découvrant la ténacité dont faisait déjà preuve la petite Diana. C’est sans doute ce qui concourt à faire du passage aux années 80 un choc finalement trop brutal.

Les deux films sont finalement liés par l’idée du sacrifice pour une grande cause: la League qui s’unit au péril de sa vie et Diana Prince qui doit renoncer à l’amour de sa vie pour le bien de cette race pourtant souvent ingrate, les humains.

De bons sentiments, des visuels totalement déments,  avec les deux films, on a donc droit et du très bon divertissement.

Un gros pouce en l’air néanmoins pour Zack Snyder car sa version fait carrément oublier la première et prouve qu’il faut clairement laisser parler le génie créatif. Quant à Gal Gadot, il est désormais plus qu’évident qu’elle a gagné sas galons. En effet, depuis qu’elle a enfilé le costume, que ce soit en apparition, en lead ou en second couteau, elle sort clairement du lot.

En savoir plus :

  • Wonder Woman est disponible sur Netflix depuis le 19/03/2021
  • Zack Snyder’s Justice League est disponible en VOD depuis le 31/03/2021
  • Wonder Woman 1984 est disponible en VOD depuis le 18/03/2021
Fanny N.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.