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Malgorzata Buczkowska dans la série "Géométrie de la mort" © Apple Film Production

Rediffusion : l’haletante série policière “Géométrie de la mort” sur Polar+

Ce dimanche, Polar+ rediffuse la chouette série policière europénne à suspense Géométrie de la mort (Zasada przyjemności, 2019) de Dariusz Jablonski avec Malgorzata Buczkowska, Karel Roden et Sergueï Strelnikov au casting. La critique et l’avis série de Bulles de Culture.

Synopsis :

Un canot dérive sur la mer Noire jusqu’à la plage d’Odessa, avec à son bord le cadavre d’une jeune femme blonde. Un des bras a été sectionné post mortem. Le capitaine Serhij Franko (Sergueï Strelnikov) est chargé de l’enquête.

A Varsovie, la commissaire Maria Sokolowska (Malgorzata Buczkowska découvre un bras coupé dans une voiture volée.

Sur la scène d’un théâtre de Prague, deux acteurs sont confrontés à leur tour à un bras féminin sectionné. À deux mois de la retraite, l’inspecteur Viktor Seifert (Karel Roden) se serait bien passé de cette macabre affaire.

Géométrie de la mort : enquêtes en Europe de l’Est

Avec un tournage en Europe, un scénario de Maciej Maciejewski, une image de Paweł Dyllus, Martin Žiaran et Andrey Lisetskiy, un montage de Milenia Fiedler, une musique originale de Mich ał Lorenc et une réalisation de Dariusz Jablonski, Géométrie de la mort est une série policière germano-ukraino-tchèque de dix épisodes d’une cinquantaine de minutes.

Elle nous place aux côtés de trois enquêteur.rice.s, aux vies personnelles bien entendu compliquées, et leurs équipes confronté.e.s à des corps et bras de femmes éparpillés entre la Pologne, la République tchèque et l’Ukraine.

Une série à suspense passionnante à suivre

Côté distribution dans Géométrie de la mort, l’actrice Malgorzata Buczkowska (vue dans le long métrage Fugue) campe, avec talent et un plaisir non dissimulé, une commissaire polonaise solitaire, libre et… sur la sellette à cause de la mort suspecte d’une gros dealer. C’est le personnage fort et le plus intéressant de la série.

Côté tchèque, l’acteur Karel Roden (vu dans les longs métrages Largo Winch et RockNRolla) propose également un personnage intéressant d’inspecteur plus âgé et proche de la retraite.

Par contre, le comédien Sergueï Strelnikov (vu dans le long métrage La terre outragée) incarne un jeune capitaine de police ukrainien un peu moins convaincant.

Notre avis ?

Si elle n’évite pas parfois quelques scènes un peu maladroites du point de vue de la réalisation, la série Géométrie de la mort se révèle néanmoins pleine de suspense et passionnante à suivre. Elle propose en effet de nombreux suspects, avance plusieurs théories, multiplie les rebondissements et surtout, elle réussit à mener de front un récit éclaté géographiquement avant une résolution finale très loin d’être décevante.

Bref, une série à ne pas rater.

Secrets de tournage, anecdotes : le saviez-vous ?

  • La série compte 10 épisodes d’une cinquantaine de minutes.
  • Le tournage de la série a eu lieu en Allemagne (Prenzlau), en Pologne (Varsovie), en République tchèque (Prague) et en Ukraine (Odessa).

En savoir plus :

  • Géométrie de la mort est diffusée sur Polar+ à partir du dimanche 4 janvier 2026 à 23h
  • La série est proposée en streaming et disponible en replay sur le site de CANAL+
  • Géométrie de la mort a été diffusée, pour la première fois, sur ARTE les jeudis du 5 au 19 novembre 2020 à 20h55
  • Série déconseillée aux moins de 12 ans
Jean-Christophe Nurbel
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    6 Commentaires

    1. Les plus selon ma vision et ce que j’attendais de cette série : l’ambiance et les décors, la musique et les références aux classiques d’Europe centrale. Les personnages sont tous assez convainquants. mention spéciales à la policière polonaise et son collègue tchèque. Bien qu’un peu tourneboulé par la complexité de l’intrigue, je pense qu’au final cela fait le charme de l’ensemble de la série. On ne lâche rien mais c’est le parcours du combattant. Il faut s’accrocher.
      Je suis moins emballé par la durée un peu exagérée. Mais tant qu’on à plaisir à enchaîner les épisodes.
      Je conseille.

      • bonsoir ,je ptg votre point de vue , très bonne performance de ces 2 policiers Victor et Maria , mais on s,égare un quelque peu de Varsovie a Prague ,en passant par Odessa visite et découverte gratuite de ces villes mais était-ce utile les 16 épisodes pour boucler cette enquête ? j,imagine que dans la série ESPRIT CRIMINEL l,affaire aurait duré 3 quart d,heure .mais dans ce polar plutôt sombre ,on patauge et parfois ce que je déteste trop de scenes tournées dans le noir on ne voit rien .
        La fin m,a quelque peu dérouté j,´espérais que le coupable serait arrêté et mis en détention j,avais la vague impression que ce serial killer allait s,en prendre a Maria dans son hôtel .
        il n,en reste pas moins que cette série noire était palpitante on n,a pas envie de rater un épisode et puis cela nous change des séries policière habituelles résoudre une enquête très compliquée dans ces pays de L;EST c,est surprenant .

    2. Daniele Sauvadet

      totalement perdue dès l’épisode 5 à cause de l’excès de personnages et de la difficulté à différencier tous ces noms compliqués;j’ai néanmoins persevéré car l’intrigue est intérressante , curieuse de connaitre le dénouement
      plus on approchait de la fin et plus j’étais “larguée”; à la fin du dernier épisode, je n’ d’avantageai pas compris l’issue de toute l’affaire ; pas compris les motivations de l’assassin dont on aurait dû connaitre le passé (c’est à peine évoqué !); j’ai pensé qu’il y aurait une suite nous expliquant celà ,et aussi ce qu’il est advenu des autres
      personnages impliqués….il n’en sera donc rien et je reste sur ma fin,regrettant mes efforts pour “m’accrocher” en pure perte …bien dommage !!!

    3. Jean Marc BOULESTEIX

      Une magnifique série avec des personnages travaillés, un intrique pleines de fausses pistes, un rythme intéressant, de belles images, la prouesse d’un récit multisite. On est loin des stéréotypes des séries policières américaines qui finissent pas toutes par se ressembler, avec des personnages “attendus”, des actrices botoxées, et une repartition multiculturelle des rôles politiquement correcte.
      J’espère qu’il y aura une saison 2.

    4. Superbe musique = superbes variations de “colchiques dans les prés”.
      Musique originale de Michal Lorenc ???????? Mon oeil !!!!!!!. Au moins rendre hommage à Francine Cockempot sur le générique !!!

    5. Philippe GASNIER

      Beaucoup de personnages qui interviennent et disparaissent sans que l’on sache trop pourquoi. Et puis l’assassin qu’on serait enfin -au bout de 10 séances- intéressé de connaître et dont les motivations sont même pas à peine évoquées. Une balle dans le front et c’est réglé! Bref, on reste sur sa faim et on comprend pas trop toutes les magouilles auxquelles se livrent les services officiels.
      Positif: les acteurs sont très bons.

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