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© Zak Beauvois

[Critique] Aloha Orchestra : A fond les synthés !

Bulles de Culture vous propose aujourd’hui de dire « Aloha », le charmant petit mot hawaïen qui veut dire amour et compassion. Mais dites-le en synthé-pop car Aloha Orchestra adore les nappes analogiques. Avant la sortie d’un album complet, Leaving, nous vous proposons deux titres du groupe qui monte… et notamment grâce à Julien Doré. Notre avis.

Aloha, Aloha Orchestra !

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© Zak Beauvois

Aloha Orchestra, c’est un groupe à la ligne électro-pop claire chantant en anglais, sur des synthés brillant de tous leurs feux et où les guitares jouent la carte du rock feutré. Aloha Orchestra, c’est cinq musiciens originaires du Havre réunis en 2013 autour du chanteur Jean-Baptiste, 18 ans à peine à l’époque. « On a commencé le groupe un peu par hasard, explique Louis, Jean-Baptiste écrivait des chansons tout seul dans son coin et, comme ce n’est pas quelqu’un de très solitaire, il cherchait à constituer un groupe et c’est comme ça qu’Aloha Orchestra s’est formé. »

Aidé par la pépinière Le Tétris au Havre, le groupe a vite fait parler de lui et obtient le Booster (dispositif régional d’aide aux musiques actuelles), fait ses débuts au festival Nördik Impakt, se retrouve sélectionné parmi Les Inouïs du Printemps de Bourges et en a profité pour balancer deux EP — entre électro lumineuse et rock nerveux — où il affine sa signature avec une pop légère et dansante portée par un twist hédoniste et dont les influences seraient à chercher du côté de groupes comme Phoenix, Tame Impala ou The Raptures.

En première partie de Julien Doré

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© Zak Beauvois

Du côté des concerts, ils ont aussi vécu des bonheurs grands comme la lune. Julien Doré, enthousiasmé, les a conviés à assurer les premières parties de sa dernière tournée française et les fera découvrir au plus grand public en glissant plusieurs morceaux d’Aloha Orchestra dans ses playlists coups de cœur pour Spotify — dont il parlé à l’émission Quotidien le 13 mars 2018. Signés sur le jeune label HRCLS, les Aloha Orchestra ont décidé en 2017 de se lancer dans le long format en confiant la production de leur premier album à Florent Livet — connu pour son travail minutieux effectué aux côtés des Bloc Party, Phoenix, Elephanz ou Housse de Racket — aidé par Pavle Kovacevic — vu souvent aux côtés de Sébastien Tellier.

 

Leaving, un premier album pour bientôt

Porté par Some Walls, un premier single très travaillé et de force tranquille, Leaving, le premier album d’Aloha Orchestra est un disque de rock qui s’invite sur le dancefloor, un album d’électro plongé dans la pop, une tornade transformée en caresse.

Douze titres qui alternent idéalement moment de calme et tracks déchaînés, où les synthés épousent le son des guitares se la jouant psyché. En attendant de découvrir Leaving le 24 avril 2018, Alright, un nouvel extrait, vient de sortir. Le clip est réalisé par O.S.A.K.A.H.. « Notre intention pour ce clip est basée sur le concept central des rencontres éphémères et de la déformation de la réalité liés aux sentiments, explique le groupe. Notre but était de développer une narration cinématographique originale, traitée de manière esthétique et poétique, en proposant un retournement de situation conséquent au milieu du film ».

En savoir plus :

  • L’album Leaving d’Aloha Orchestra sortira le 24 avril 2018 chez le label HRCLS
  • Aloha Orchestra sera en concert le 18 avril 2018 à Les Étoiles à Paris en France

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Luigi Lattuca

Rédacteur / Editor chez Bulles de Culture
Journaliste culturel fasciné par les comportements humains, aimant se retrouver défendant le ciné en solo et se délectant aussi de séries télé et d'essais percutants.

TOP 3 TV : "Desperate Housewives" (2004-2012), "Revenge" (2011-2015), "2 Broke Girls" (2011-...)
TOP 3 Cinéma : "Batman, le défi" (1992), "La Belle et la Bête" (1991), "8 Femmes" (2002)
TOP 3 Littérature : "Le bilan de l'intelligence" (1935) de Paul Valéry, "Robert des noms propres" (2002) d'Amélie Nothomb, "A nous deux, Paris !" (2012) de Benoît Duteurtre

Site personnel : Les caprices de Luigi

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