//insérer vidéo facebook
enfr
Accueil / à classer 2 / Massacre à la tronçonneuse (1974-2014) / The Texas Chainsaw Massacre (1974-2014)

Massacre à la tronçonneuse (1974-2014) / The Texas Chainsaw Massacre (1974-2014)

À l’occasion de la ressortie en 4K du film culte de Tobe Hooper, il convient de se replonger dans cette œuvre singulière qui a marqué au fer rouge plusieurs générations de cinéphiles et de voir si, quarante ans après, l’effroi est toujours au rendez-vous. Leatherface – le vrai – de Massacre à la tronçonneuse est de retour !

On the occasion of the re-release in 4K  of Tobe Hooper‘s cult film, we should watch again this singular work that has marked several generations of moviegoers and see if, forty years later, the fear is still there. Leatherface – the real one – of The Texas Chainsaw Massacre is back!

More in English >> (Translation in progress, come bubble later)

Synopsis : Sally (Marilyn Burns) et son frère Franklin (Paul A. Partain), accompagnés de quelques amis, entreprennent un voyage à travers le Texas pour retourner voir la maison dans laquelle ils ont grandi. À peine arrivés, ils s’aperçoivent vite que les locaux ne sont pas des plus accueillants. Devenus la proie d’une famille de cannibales, un sanglant combat pour la survie commence…

Un classique de l’horreur qui a pris quelques rides

© D.R.

Lorsque l’on est face à un film comme Massacre à la tronçonneuse, on ne peut s’empêcher de penser à tous ces films qui ont contribué à repousser et redéfinir les frontières à ne pas franchir au cinéma. On pensera à des classiques tels que Psychose (1960) ou encore Orange Mécanique (1971), c’est-à-dire des films dont l’impact a été tel au moment de leurs sorties qu’ils ont immédiatement acquis un statut de film culte imprescriptible et ce, malgré l’évolution naturelle du cinéma qui a continué de repousser les limites de l’horreur et de la violence bien au-delà . Honnêtement qui a encore peur des films cités précédemment ?

Alors oui, Massacre à la tronçonneuse a vieilli et quelques scènes peuvent tendre à la rigolade (on aura notamment en tête une certaine course-poursuite finale que n’aurait pas renié Benny Hill). Cependant le film continue de garder une vraie aura horrifique qui fait que l’on n’osera pas forcément le regarder seul, toutes lumières éteintes. Tout cela grâce à une réalisation et une direction artistique qui frôle le génie.

Moins il y a d’argent, plus il y a d’idées

© D.R.

Avec un budget dérisoire (300 000$), Hooper mise tout sur la réalisation et distille un malaise quasi permanent qui ne fait que s’intensifier jusqu’à la première apparition du célèbre « Face de cuir » et de sa célèbre tronçonneuse. En effet, le film n’est pas aussi sanglant que ce à quoi les néophytes pourraient s’attendre et préfère jouer à plusieurs reprises la carte de la suggestion. L’ambiance moite et putride des intérieurs de la famille cannibale alimente elle aussi la tension et contribue à cette sensation de malaise.

Une remastérisation en 4K réussie mais pas indispensable 

Un petit mot quand même sur la remastérisation de l’œuvre puisqu’elle reste le principal argument pour  la ressortie du film : évidemment le passage en haute définition est visible et contribue à augmenter la qualité d’image (il suffit de comparer avec un trailer de 1974 pour s’en convaincre) mais ce n’est pas forcément un atout indéniable dans l’appréciation du métrage, l’intérêt du film ne résidant bien évidement pas à ce niveau là…
 
En bref, même si le film, diffusé dans le cadre de soirées arrosées entre potes, pourra prêter à rire, Massacre à la tronçonneuse continue de rester un vrai monument du cinéma d’horreur et n’a pas encore dit son dernier mot

Salvatore

En savoir plus :
http://carlottavod.com/fiche/massacre-a-la-tronconneuse-detail.html (site officiel du distributeur)

Actuellement en salles et également en DVD/ Bluray collector à partir du 3 décembre 2014 chez TF1Vidéo.

Check Also

Affiche Walk with me

[CRITIQUE] « Walk with me » (2017) de Lisa Ohlin

Walk with me (De standhaftige) de Lisa Ohlin est un film sentimental nordique traitant de …

[CRITIQUE] « Baby Driver » (2017) : Edgar Wright à 200 à l’heure !

On savait qu’Edgar Wright en avait sous le capot. Mais avec son nouveau film Baby Driver, …

Laisser un commentaire