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CINEMA

Sur Bulles de Culture, chaque jour, la culture sort de sa bulle.

[Critique] « Avril et le monde truqué » (2015) de Franck Ekinci et Christian Desmares

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Cristal du long-métrage au Festival d’Annecy 2015, Avril et le monde truqué de Franck Ekinci et Christian Desmares nous fait poser un autre regard sur Paris à travers le récit d’une uchronie (« réécriture de l’Histoire à partir de la modification d’un événement du passé », Wikipédia) et le style visuel si caractéristique du dessinateur et auteur de bandes dessinées Jacques Tardi. L’avis et critique film de Bulles de Culture.

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Les Sans-espoir (1966) de Miklós Jancsó

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Une rétrospective des films du cinéaste hongrois Miklós Jancsó s’ouvrira le 28 octobre 2015 à la Cinémathèque Française avec, en avant-première, la projection de Les Sans-espoir (Szegénylegények) qui ressortira en salles le 11 novembre en version restaurée. Notre avis.     

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Lolo (2015), Tanguy ou psycho ?

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Trois ans après Two days in New york (2012), Julie Delpy revient aux affaires  avec Lolo, histoire d’une relation particulière entre un fils et sa mère. Dany Boon, Vincent Lacoste et Karin Viard se joignent à la réalisatrice, une fois de plus devant et derrière la caméra, pour une affiche alléchante qui tient toutes ses promesses.

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[CRITIQUE] « Paco de Lucía, légende du flamenco » (2014) : Un père vu par son fils

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Auréolé d’un Goya (l’équivalent des César français) du Meilleur documentaire espagnol, Paco de Lucía, légende du flamenco (Paco de Lucía: La Búsqueda) est le portrait d’un guitariste légendaire qui a su élargir l’audience du flamenco espagnol au monde entier. Notre avis sur ce documentaire réalisé par le fils du musicien, Curro Sánchez.    

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Mon roi (2015), le couronnement de Maïwenn ?

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En matière d’amour au cinéma, a fortiori dans le cinéma français, il semblerait qu’il n’y ait plus grand chose qui puisse nous surprendre. Qu’elles finissent mal en général, qu’elles soient douces ou dingues, toxiques ou torrides, le cinéma nous a raconté des dizaines, voire des centaines d’histoires d’amour. Comment est-il possible alors d’être encore étonné par un film d’amour ? Démonstration avec Mon roi de Maïwenn.

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