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CINEMA

Sur Bulles de Culture, chaque jour, la culture sort de sa bulle.

« Sin City : j’ai tué pour elle » (2014), noir c’est noir

Neuf ans après le premier opus, le duo Robert Rodriguez et Frank Miller réitèrent leur collaboration en noir et blanc mais en 3D cette fois-ci pour Sin City : j’ai tué pour elle (Sin City: A Dame to Kill For). Une partie du casting original revient également à Sin City : Jessica Alba, Mickey Rourke, Bruce Willis, Rosario Dawson. Et de nouveaux visages font aussi leur apparition : Eva Green, Josh Brolin, Joseph Gordon-Levitt, pour n’en citer que quelques-uns.    

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« Mademoiselle Julie » (2014), mademoiselle chante le blues

Nouvelle adaptation au cinéma de la pièce de théâtre du suédois August Strindberg, Mademoiselle Julie (Miss Julie), écrite en 1888. Cette fois-ci, c’est Liv Ullmann qui s’y colle. Pour l’occasion, elle resserre la pièce autour d’un trio de comédiens solides :  Jessica Chastain (Take Shelter, Zero Dark Thirty), Colin Farrell (Minority Report, Total Recall Mémoires Programmées) et Samantha Morton (Accords et désaccords, Minority Report). En ces temps de crise, retour sur un récit de classes sociales.

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CINEMA : « L’Institutrice » (2014), la loi du genre / « The Kindergarten Teacher » (2014), the law of the genre

Dans son rapport avec le quotidien, le cinéma israélien est singulier. Il sait toucher le spectateur autour de thématiques simples et universelles. Cette année, il s’est déjà illustré avec un coup de cœur, Le procès de Viviane Amsalem (Shlomi Elkabetz, Ronit Elkabetz) qui dénonçait le chemin de croix scandaleux d’une femme pour obtenir son divorce civil sans le consentement de son mari. En cette rentrée, le film israélien, L’Institutrice (Haganenet, 2014) réalisé par Nadav Lapid, se distingue par sa capacité à mettre en image une relation passionnelle entre une enseignante et son jeune élève. On its outlook on everyday life …

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CINEMA: « Obvious Child » (2014), here I am a baby

On reconnaît tout de suite la pâte d’un jeune cinéaste : plans simples, enchainements scolaires, dramaturgie figée. Il est plus compliqué de trouver une définition pour expliquer ce qu’est « un jeune bon cinéaste ». Est-ce un artiste à la technique immature mais qui sait faire émerger sa sensibilité et son affect dans la tenue de son histoire ? En tous cas, on ressort toujours touché de ses films. Avec Obvious Child, on est convaincu que la réalisatrice Gillian Robespierre peut être rangée dans cette catégorie, tant le sujet porté sur l’avortement est traité avec une simplicité émouvante. We recognize …

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« Maintenant ou jamais » (2013), ma mère est un gangster !

Même en étant une mère de famille avec deux enfants, Leïla Bekhti (Tout ce qui brille, La source des femmes) aime toujours autant tout ce qui brille. La voilà braqueuse de banque pour assouvir ses rêves de réussite. Pour ce faire, elle recrute le petit voleur qui lui a volé son sac à main dans la rue : c’est Nicolas Duvauchelle (Polisse, la série Braquo) qui retrouve ici son premier rôle au cinéma de petit voleur (Le Petit voleur). Cette rencontre improbable est filmée par Serge Frydman (Mon Ange) et c’est son deuxième film. Quand on est une mère de …

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[Critique] « The Salvation » (2014) de Kristian Levring

Dans les contrées de l’Ouest, Kristian Levring est un OVNI. De nationalité danoise, il est, avec Lars Von Trier, Thomas Vinterberg et Soren Kragh-Jacobsen, un des membres fondateurs du mouvement cinématographique Dogme95 contre l’utilisation abusive d’effets spéciaux et d’artifices au cinéma. Il est donc étonnant de voir ce réalisateur s’essayer à un western inspiré de la pure tradition italo-américaine via John Ford, Sergio Leone et Akira Kurosawa. En se lançant ce défi, il tranche avec les codes du genre. L’avis et la critique film de Bulles de Culture sur The Salvation.

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