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Jean-Luc Lagarce image couverture Journal 1990-1995

Top 3 des meilleurs livres de Jean-Luc Lagarce pour dépasser “Juste la Fin du monde”

Le film Juste la Fin du monde de Xavier Dolan vous a donné envie de découvrir l’auteur de la pièce de théâtre du même nom ? Bulles de Culture vous propose d’aller à sa rencontre à travers un Top 3 des meilleurs livres autour de Jean-Luc Lagarce et Juste la Fin du monde.

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Le succès du film de Xavier Dolan, Juste la Fin du monde, a permis de faire la lumière sur l’auteur dramatique de la pièce du même nom : Jean-Luc Lagarce.

Juste La Fin du Monde Affiche

Jean-Luc Lagarce :
Qui est cet homme ?

 

Petite biographie : Jean-Luc Lagarce est né dans le pays de Montbéliard, a fait ses armes à Besançon, puis s’est fait connaître dans le milieu théâtral parisien. Il est metteur en scène au théâtre de la Roulotte, basé à Besançon. Il écrit des œuvres dramatiques qu’il monte avec sa troupe. Ses succès sont aléatoires.

S’il faut le situer dans une époque, il est né en 1957 et c’est dans les années 80 et 90 que sa carrière se déploie. Reconnu comme metteur en scène, peu connu comme auteur de son vivant, il meurt du Sida en 1995. Les textes de ces pièces de théâtre sont publiés aux éditions Théâtre Ouvert, où il est protégé par Lucien et Micheline Attoun, puis aux éditions Les Solitaires Intempestifs qu’il crée avec son ami de toujours, François Berreur.

C’est un boulimique de lecture, de cinéma, d’aventures amoureuses. C’est aussi un homme exigeant et susceptible, souvent à vif, comme le laissent voir nombre de pages de son Journal.

Jean-Luc Lagarce est encore l’auteur dramatique le plus joué à notre époque. On le connait notamment pour des pièces comme Derniers remords avant l’oubli ou Les règles du savoir vivre dans la société moderne, très souvent mises en scène.

Jean-Luc Lagarce et
Juste la Fin du monde

 

Le succès de ses pièces de théâtre de nos jours et celui de Juste la Fin du monde au cinéma font oublier à quel point son parcours a été difficile. Sa pièce de théâtre Juste la Fin du monde en est d’ailleurs un bel exemple.

Jean-Luc Lagarce travaille dès février 1988 à l’écriture de cette pièce. Dans son projet initial, elle s’appelle Les Adieux. Voici comment l’auteur l’évoque pour la première fois dans son Journal :

Cinq personnages, la mère, le père, la sœur, le fils et l’ami du fils. Le fils vient, revient. Il va mourir, il est encore jeune. Il n’a jamais vraiment parlé. Il vient écouter. Il est avec un homme. Ils passent la journée là à ne pas faire grand-chose. Ils écoutent » (Jeudi 11 février 1988).

Les Adieux est envoyé aux éditions P.O.L. et refusé la même année.

Jean-Luc Lagarce retravaille la pièce de théâtre. Elle doit s’appeler alors Quelques Éclaircies. Elle deviendra Juste la fin du monde en 1990 où elle est refusée par Théâtre Ouvert.

Entre 1988 et 1990, Jean-Luc Lagarce découvre qu’il est atteint du Sida.

Juste la fin du monde est mis en scène pour la première fois en 1999 par Joël Jouanneau. Son succès est donc posthume.

Dépasser Juste la Fin du monde

 

Le film de Xavier Dolan rend un bel hommage à la pièce et à l’écriture de Jean-Luc Lagarce. Il restitue à merveille cette atmosphère de retrouvailles troubles, ce poids des non-dits et des blessures familiales, ce carcan de manières et de préjugés, ces tensions dans lesquelles le drame affleure jusqu’à éclater bruyamment.

De même, l’interprétation de Gaspard Ulliel dans Juste la Fin du monde, récompensée par le César de meilleur acteur, donne toute sa mesure au personnage de Louis, ce fils sensible qui revient, émouvant dans sa sensibilité et troublant aussi dans son ambiguë cruauté.

Si, comme nous, cet univers vous a convaincu(e) et que vous voulez découvrir un peu plus les œuvres de Jean-Luc Lagarce, vous voilà au bon endroit ! Bulles de Culture vous propose dans les slides suivants un Top 3 subjectif des meilleurs livres autour de Jean-Luc Lagarce et Juste de la Fin du monde.

1/ Le Pays lointain de Jean-Luc Lagarce

 

La première œuvre de notre Top 3 des meilleurs livres de Jean-Luc Lagarce se situe dans le sillage de sa pièce Juste la Fin du monde.

Vous avez adoré Juste la Fin du monde, qu’il s’agisse du film de Xavier Dolan ou de la pièce de théâtre de Jean-Luc Lagarce ?

Procurez-vous de toute urgence la pièce de théâtre Le Pays lointain !

Juste la fin du Monde,
derniers chapitres

 

Jean-Luc Lagarce image couverture Le pays lointainÉcrite en 1995, Le Pays lointain est la dernière pièce de Jean-Luc Lagarce. Dans cette pièce, il reprend Juste la Fin du monde qu’il n’a pas réussi à faire éditer, mais son projet prend de plus en plus d’ampleur.

Aux personnages de Louis (le fils, interprété par Gaspard Ulliel dans le film de Xavier Dolan), de Suzanne (la sœur, interprétée par Léa Seydoux dans le film), d’Antoine (le frère, interprété par Vincent Cassel dans le film), de la mère (interprétée par Nathalie Baye dans le film) et de Catherine (la femme d’Antoine, interprétée par Marion Cotillard dans le film), il faut ajouter Longue date (l’ami de toujours), Hélène (la compagne de Longue date et l’amie de Louis), l’Amant, mort déjà, et le Père, mort déjà. La pièce compte en outre deux personnages collectifs : « Un Guerrier, tous les guerriers » et « un Garçon, tous les garçons ».

La trame principale reste la même que celle de Juste la Fin du monde : le fils revient avec Longue date dans sa famille annoncer la nouvelle de sa mort et part sans l’avoir fait.

Qu’est-ce qui différencie
les deux pièces alors ?

 

Le Pays lointain est une pièce qui permet de saisir Louis dans d’autres dimensions de sa vie : qu’est-il comme ami ? comme amant ? comme amoureux ? Sa vie affective est-elle à l’image de ses rapports avec sa famille, compliquée et conflictuelle ?

Le Pays lointain, c’est aussi une pièce chorale : « Un Garçon, tous les garçons » et « Un Guerrier, tous les guerriers », ce sont ces hommes que Louis a rencontrés. Il les a aimés et abandonnés, il les a aimés et blessés ; les a-t-il au moins aimés ? Est-ce Louis qu’il faut protéger d’eux ou ces garçons qu’il faut protéger de Louis ? Tous ces hommes forment un chœur auxquels s’ajoutent parfois « L’amant, mort déjà » et Hélène.

Comme dans la tragédie antique, le chœur déplore, pleure, témoigne, constate, commente. Mais il ne peut être réellement entendu par le protagoniste. Et surtout, il ne peut pas avoir de prise sur les affrontements terribles qui se jouent sous ses yeux, ni sur la mort inéluctable qui doit en découler. Comme dans la tragédie antique, le chœur ajoute au tragique par son incapacité à empêcher le crime tragique auquel il assiste.

Le Pays lointain,
de l’autre côté du Styx

 

Le Pays lointain, c’est aussi l’abolition de la frontière qui sépare les vivants des morts. Car au Pays lointain se trouvent, se rencontrent les spectres, ceux de l’Amant et du Père, morts déjà, qui sont là comme pour figurer qu’ils attendent maintenant Louis qui va bientôt les rejoindre.

La mort ne se confronte plus seulement à Louis comme dans Juste la Fin du monde. Elle a déjà atteint les vivants. Hélène s’en fait le témoin. Elle dit cette mort qu’ils ont apprise. Elle dit sa présence fantomatique qui les accompagne depuis. Les amis, les amants, les hommes ont partagé le secret de Louis et doivent vivre avec lui. Comme ils devront vivre sans Louis. Avec cette mort qui avance, comme un spectre elle aussi. Qui a déjà pris l’Amant. Qui a rendu fous certains de ces hommes croisés.

Le Pays lointain, c’est l’histoire d’un passage, d’une traversée. C’est le moment où Louis quitte ces gens avec qui il a vécu, cette famille qu’il avait abandonnée et qu’il retrouve, celle qu’il s’était créée, ces histoires d’amour tortueuses, torturées pour rejoindre la rive de l’Amant, celle du Père. La rive de ces autres qui l’attendent déjà.

C’est l’heure où les faits ne mentent plus, où Louis fait face à ce qu’a été sa vie, à ce qu’ont été ses choix. Blessures et cruautés, masques et faux-semblants, échecs et fuites, reproches et attachements. L’heure de regarder les choses en l’état, car c’est ainsi que tout restera, que tout se figera. Définitivement.

Le Pays lointain, c’est la traversée mélancolique et désabusée de ces terres où errait Jean-Luc Lagarce juste avant sa mort, juste avant la fin (du monde).

Croyez-nous, la traversée vaut le coup et n’a rien à voir avec une simple réécriture de Juste la Fin du monde. C’est bien plus que cela. Bien plus précieux que cela. Et nous aimerions vous embarquer avec nous dans le voyage.

 

 

En savoir plus :

  • Le Pays lointain, Jean-Luc Lagarce, éditions Les Solitaires Intempestifs, 2005, 160 pages, 15 €

2/ J’étais dans ma maison
et j’attendais que la pluie vienne
de Jean-Luc Lagarce

 

La deuxième œuvre de notre top 3 des meilleurs livres autour de Jean-Luc Lagarce et Juste la Fin du monde est encore une œuvre dramatique de la fin de vie de l’auteur en 1994.

Un long et beau titre pour celle-ci : J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne.

C’est une pièce de théâtre magnifique autour de cinq femmes : l’Ainée, la Mère, la Plus Vieille, la Seconde, la Plus Jeune.

Les cinq femmes attendent le retour du fils qu’autrefois le père a chassé. Le fils revient enfin, mais il s’écroule en entrant. C’est une autre attente qui s’ouvre alors, est-ce celle du réveil ou est-ce celle de la mort de cet être tant attendu ?

La douleur de l’absent,
la douleur de l’absence

 

Jean-Luc Lagarce image couverture J'étais dans ma maisonNous sommes donc à nouveau dans le cénacle familial, comme dans la pièce de théâtre Juste la Fin du monde. Mais ici, le drame a déjà eu lieu : les affrontements violents entre le père et le fils ont fait partir le fils qui n’est jamais revenu, même à la mort du père. Un autre drame vient de faire irruption juste avant le début de la pièce : le fils à peine revenu s’écroule sans avoir pu dire un mot.

Plus encore que Juste la Fin du monde, la pièce de théâtre J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne dit la douleur de ces êtres qui ont attendu, la douleur têtue de cette absence qui a consumé leurs années, leurs plus belles années pour certaines.

On revient sur le passé, sur cette violence du père, sur ces mots qui fusaient, sur les portes qui claquaient et dont on semble encore entendre le claquement fatidique et définitif. On regrette de ne pas s’être interposée. On réécrit l’histoire. La douleur de l’absent, celle du fils, est partout dans ces suppositions. On aurait voulu faire quelque chose pour cette douleur.

Troyennes ou Trois Sœurs ?

 

Un Chœur de femmes qui pleurent. Plusieurs générations. Le père, déjà mort. Le fils, bientôt mort ? Tout cela rappelle Les Troyennes d’Euripide, où après la chute de Troie, les Troyennes ne peuvent plus que pleurer, pleurer la disparition de Priam, la mort d’Hector, celle à venir d’Astyanax. Les femmes pleurent et attendent le dernier des drames comme s’il pouvait encore décider de leur sort.

Il y a de cela chez Jean-Luc Lagarce. En se souvenant d’Euripide, il donne à son chœur de femmes une dimension de chœur tragique. Déplorer est la seule force qu’il reste à ces femmes que l’attente a abimées.

Mais il y a aussi du Anton Tchekhov dans J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne. Jean-Luc Lagarce choisit habilement de nous présenter trois sœurs, comme dans Les Trois Sœurs de l’auteur russe. Ces trois sœurs se battent pour l’honneur. La plus vieille est institutrice, comme chez Tchekhov, elle est amère, comme chez Tchekhov, elle a connu des hommes, les hommes d’autres femmes. La seconde préfère oublier qu’elle a aimé, comme chez Tchekhov, seule la plus jeune garde encore un peu d’énergie, un peu d’énergie avant de s’éteindre, comme chez Tchekhov.

Mais le frère va sûrement mourir, contrairement à la pièce d’Anton Tchekhov, et cela enlève à ces trois sœurs toute possibilité de tentative de fuite par l’amour, par le travail. Le frère va sûrement mourir, et peut-être faut-il d’ailleurs qu’il meure pour qu’elles vivent.

Notre deuxième choix de ce Top 3 des meilleurs livres autour de Jean-Luc Lagarce et Juste la Fin du monde se situe donc encore dans le sillage de la pièce qu’a adaptée Xavier Dolan, mais en faisant la part belle à des personnages de femmes sensibles et pourtant solides, véritables protagonistes de J’étais dans la maison et j’attendais que la pluie vienne par la force de leur détermination, celle de leur espoir, celle de leur attente vaine. C’est une pièce magnifique de tendresse.

 

 

En savoir plus :

  • J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne, Jean-Luc Lagarce, éditions Les Solitaires Intempestifs, 1997, 64 pages, 10 €
  • L’œuvre a remporté le Prix du syndicat de la critique pour la meilleure création de langue française en 1994

3/ Journal, I et II de Jean-Luc Lagarce

 

Nous sortons de l’œuvre dramatique pour le dernier choix de notre top 3 des meilleurs livres autour de Jean-Luc Lagarce et Juste la Fin du monde, et nous vous proposons de découvrir le Journal écrit par l’auteur.

Ce Journal tient en deux tomes, le premier allant de 1977 à 1990 et le second de 1990 à 1995. Tout Jean-Luc Lagarce est dans son Journal. C’est une œuvre saisissante, fascinante, qui vous absorbe et ne vous lâche plus. Une de ces œuvres que l’on rouvre régulièrement, dont on veut retrouver un passage qui nous intéressait, qui nous avait touchée, bouleversée, et qui à chaque fois nous happe à nouveau.

C’est une œuvre à la destinée singulière : écrite au jour le jour par Jean-Luc Lagarce, elle est léguée à François Berreur, son ami de toujours, le Longue Date de l’auteur. A sa mort, c’est François Berreur qui va reprendre les manuscrits et éditer cette somme en 2007.

Pour les cinéphiles et bibliophiles heureux…

 

Jean-Luc Lagarce image couverture Journal 1977-1990Jean-Luc Lagarce fait partie de ces gens qui débordent d’une énergie dont on se demande souvent d’où elle peut bien venir. Il lit énormément, voit une quantité de films démentielle, et de fait, son Journal vous fait la revue des sorties culturelles des années 80 et 90. Vous vous retrouvez à chercher ce film qui l’a tant ému, à faire la lecture de ce roman dont il ne sort pas indemne, etc.

D’accord, il vous faut plus de temps que lui pour arriver à le suivre dans ses pérégrinations littéraires et cinématographiques, mais qu’importe, c’est un voyage fascinant sur ses traces !

Cinéphiles et bibliophiles, vous ne regretterez donc pas le trajet !

Pour les « Lagarçophiles » affamés…

 

À tous ceux qui se découvrent aimer les pièces de Jean-Luc Lagarce, la lecture du Journal est vivement conseillée ! Toute son œuvre est dans le Journal. On suit ses projets d’écriture à différentes phases, de l’idée au premier jet puis aux réécritures successives. Littérairement parlant, c’est un régal de suivre cette œuvre théâtrale en train de se forger.

Et puis, on sait que, comme tous les auteurs, Jean-Luc Lagarce puise dans sa vie des impressions, des anecdotes, des morceaux de dialogue. Il est émouvant de trouver dans le Journal les éléments qui ont fait naître telle ou telle scène des pièces qui vous touchent tant.

Enfin, c’est une rencontre bouleversante que celle que l’on fait de l’auteur dans ces pages avec ses blessures, ses doutes, ses susceptibilités, ses échecs, ses rencontres.

Une œuvre qui se découvre

 

Jean-Luc Lagarce image couverture Journal 1990-1995Jean-Luc Lagarce prend conscience au fur et à mesure des années de l’importance de ce Journal. Aussi réécrit-il le début de sa vie : il fait sa présentation et un résumé pour les années 1957-1977.

De même, les cahiers I à IX de son Journal ont été repris en tapuscrit par l’auteur et résumés sous le titre Itinéraire, les apostrophes au lecteur futur ponctuent l’œuvre tandis que Jean-Luc Lagarce se rend compte que ce Journal sera la plus grosse œuvre qu’il laissera derrière lui, une œuvre importante et essentielle, équivalant ou dépassant même par son ampleur le roman qu’il aurait souhaité écrire.

Pour les « Lagarçophiles » pressés…

 

Vous n’êtes pas prêts à vous lancer dans les deux tomes du Journal ?

Vous pouvez commencer votre rencontre avec Jean-Luc Lagarce par la pièce de théâtre Ébauche d’un portrait. C’est un ensemble d’extraits choisis par François Berreur : celui-ci a adapté le Journal pour une mise en scène en 2008.

Vous aurez ainsi un aperçu du Journal à travers une adaptation qui met surtout en avant des passages éclairants pour découvrir l’homme derrière l’auteur, ses doutes et ses interrogations permanentes sur sa pertinence, sur sa prétention à écrire, sur sa légitimité comme auteur dramatique.

 

 

En savoir plus :

  • Journal, I, 1977-1990, Jean-Luc Lagarce, Les Solitaires Intempestifs, 2007, 576 pages, 24 €
  • Journal, II, 1990-1995, Jean-Luc Lagarce, éditions Les Solitaires Intempestifs, 2008, 576 pages, 24 €
  • Ébauche d’un portrait, Jean-Luc Lagarce, adaptation François Berreur, éditions Les Solitaires Intempestifs, 2008, 112 pages, 10 €
  • La pièce Ébauche d’un portrait mise en scène par François Berreur a remporté en 2008 le Prix du syndicat de la critique dans la catégorie Meilleur comédien pour Laurent Poitrenaux dans le rôle de Jean-Luc Lagarce
  • Il existe également un Journal (vidéo) dans lequel l’auteur revient sur les jours qui font suite à l’annonce de la maladie. Un document émouvant. Journal vidéo (livre DVD), Jean-Luc Lagarce, éditions Les Solitaires Intempestifs, 2007, 64 pages, 17 €

Espérant que ce Top 3 subjectif des meilleurs livres autour de Jean-Luc Lagarce et Juste la Fin du monde vous aura plu, nous vous souhaitons une agréable lecture !

 

 

En savoir plus :

  • Le film Juste la Fin du Monde de Xavier Dolan a remporté le Grand prix au Festival de Cannes en 2016, les César de meilleur réalisateur et meilleur montage pour Xavier Dolan, et meilleur acteur pour Gaspard Ulliel en 2017
  • Juste la Fin du monde, Jean-Luc Lagarce, Nouvelle édition augmentée d’un article de Xavier Dolan, éditions Les Solitaires Intempestifs, 2016, 144 pages, 7, 50 €
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Morgane P.

Morgane P.

Rédactrice chez Bulles de Culture
Rédactrice

Littéraire dans l’âme, cœur tendre, j’aime que l’on me raconte des histoires, que l’on m’emmène à la rencontre de personnages qui me fassent vibrer, qui m’emportent, qui me touchent, et vivre à travers eux de belles et incroyables aventures.

Top 3 Littérature : Laurent Mauvignier ; "Journal" de Jean-Luc Lagarce, "Aurélien" de Luis Aragon
Top 3 Poésie : "Les Planches courbes" d'Yves Bonnefoy, "Les Chimères" de Gérard de Nerval, "Un Été dans la Combe" de Jean-Claude Pirotte
Top 3 Théâtre : Jean-Luc Lagarce, Anton Tchékhov, Euripide
Morgane P.

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