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[CRITIQUE & INTERVIEWS] « Zone Blanche » saison 1 : Une série policière et fantastique sur France 2

Avec Zone Blanche saison 1 de Mathieu Missoffe, direction la ville imaginaire de Villefranche où il n’y a pas d’église, pas toujours du réseau téléphonique et où le taux d’homicides est six fois supérieur à la moyenne nationale. Notre avis sur cette série policière et fantastique diffusée sur France 2 à partir du lundi 10 avril 2017.

Synopsis :

Villefranche est une petite ville isolée au cœur d’une forêt gigantesque, un labyrinthe vert de milliers d’hectares rendant toute télécommunication hasardeuse. Cet endroit pas tout à fait comme les autres a ses zones non cartographiées, ses crimes, ses disparitions et autres mystères à élucider et un taux d’homicide six fois supérieur à la moyenne nationale… mais à part ça tout va bien.  Pour veiller sur elle, la ville peut compter sur son « shérif », le Major Laurène Weiss (Suliane Brahim), une fille du pays forte en gueule et étrangement connectée à la Nature. Au fur et à mesure de ses enquêtes, elle s’enfonce toujours plus loin parmi les arbres pour percer leurs secrets, et en premier lieu celui de son propre enlèvement vingt ans plus tôt.

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Zone Blanche saison 1 :
Un pari audacieux sur France 2

 

Une envie de créer un univers singulier avec Villefranche et sa forêt.
Mathieu Missoffe

Voir huit épisodes de 52 minutes d’une série policière et fantastique française sur France 2 est quelque chose d’exceptionnel. La dernière fois que l’on avait personnellement vu du fantastique sur une chaîne de télévision de ce type-là, cela remonte à Dolmen (2005) sur TF1 et à David Nolande (2006) sur France 2, c’est dire… Bien sûr, il y a eu entretemps Les Revenants (2012-2015) sur Canal+ mais ce n’était pas sur une chaîne grand public.

La co-production franco-belge Ego Productions, Be-Films, RTBF ainsi que la chaîne de télévision France 2 nous ont mis clairement en appétit dès le premier épisode de Zone Blanche saison 1.

Ce que Fanny Rondeau, la directrice de l’unité fiction France 2, a confirmé avec « l’envie de pousser les curseurs à tous les niveaux, l’ambition de faire une série grand public — avec l’idée aussi de rajeunissement — pour offrir une expérience globale ». Ainsi que le créateur de la série, Mathieu Missoffe (Profilage, Mystère à la Tour Eiffel), et le producteur Vincent Mouluquet (Tiger Lily, quatre femmes dans la vie, Le juge est une femme) dans leur désir commun en 2012 de faire un polar dans la nature qui change des sempiternelles séries urbaines.

Et pourquoi ce nom de « Villefranche » ?

Mathieu Missoffe l’a choisi « car il y en a plein en France et que tout doit avoir une portée symbolique et universelle pour que ça marche ». Il poursuit : « L’idée est de ne pas savoir où on se situe. On sait qu’il y a une ville, une forêt. On parle d’une grande ville mais on ne la nommera jamais. C’est le lieu des institutions, un endroit qu’on arrive pas à atteindre et qui n’arrive pas non plus à nous atteindre. Derrière, on a cette communauté, cet univers et il fallait la soumettre à des tensions. On voulait quand même évoquer le monde et dans le premier épisode, il y a cette scierie et sa fermeture. Et de l’autre côté, il y a la forêt, c’est l’étrange et tout ce qu’on ne comprend pas. On voulait des personnages en déséquilibre, jamais sûrs de ce qui va se passer plus tard. Il y a ensuite des meurtres, des phénomènes. Et la question de maintenir la communauté, mais à quel prix ? On est parti de là et après on a tiré les fils ».

Et pourquoi avoir tourné dans les Vosges ?

Le tournage de la série Zone Blanche saison 1 a eu lieu pendant une centaine de jours entre les Vosges et la Belgique du 6 juin au 12 octobre 2016 mais il est clair que le décor de la forêt vosgienne autour de la ville de Gérardmer est particulièrement marquant avec toutes ces scènes de pluie, de boue, de froid, de brouillard, de nuit qui créent un rapport à la nature très fort.

Et dire que la série aurait pu se passer ailleurs. Selon Vincent Mouluquet, « à l’origine, Mathieu Missoffe avait proposé que cette série se déroule à la neige. Et pour des raisons diverses et variées, on a écarté cette possibilité. Le premier élan a été de se rapprocher des coins de France où l’enneigement était maximal. Il y avait le Jura, les Vosges, le Cantal. Et on voulait en plus chercher de l’exotisme. Les Vosges, quand on y a tourné, les gens nous ont dit qu’ils n’avaient vu personne depuis ‘Les Grandes Gueules’ [NDLR : un long métrage de 1965 réalisé par Robert Enrico avec Bourvil et Lino Ventura]. Il y avait donc cette volonté d’amener un autre paysage de fiction ».

Pour info, Zone Blanche saison 1, c’est 10,5 millions de budget, 70% de décors extérieurs plus des animaux, des effets spéciaux…

 

Une réalisation réellement ambitieuse

 

Julien Despaux était très sur le polar et la construction. Moi, un peu plus sur l’ambiance.
— Thierry Poiraud

Ce qui fait la qualité de Zone Blanche saison 1 et qui manque souvent aux séries aux concepts prometteurs est qu’il y a eu une vraie entente entre le créateur Mathieu Missoffe , le producteur Vincent Mouluquet et les deux réalisateurs Thierry Poiraud et Julien Despaux : un vrai « gang artistique », dixit Vincent Mouluquet.

Thierry Poiraud (Atomik Circus, le retour de James Bataille, Alone) a réalisé les quatre premiers épisodes et Julien Despaux (Accusé, Imposture) les quatre suivants. Leur réalisation est très stylisée avec un format d’image proche du cinémascope, des cadres composés, de magnifiques plans aériens sur la forêt, une mise en scène audacieuse — ils n’hésitent pas à filmer à la télévision des scènes sans la moindre ligne de dialogue comme cet étrange prologue de l’épisode 1 — ainsi qu’un gros travail sur le sound design et la musique. Il y a ensuite ces nombreux plans sur la nature, sur les animaux — comme ces fascinants corbeaux qui ponctuent les épisodes tel un chœur grec qui plantent un décor habituel dans le Paysage Audiovisuel Français (PAF).

En effet, le résultat donne des ambiances visuelles et sonores à Zone Blanche saison 1 qui se démarquent très clairement des productions habituelles en France, au point d’avoir plus l’impression de regarder une série américaine qu’une série française. Surtout que l’ambiance très western choisie autour du « shérif », le major Laurène, accroit cette impression. On pense ainsi à Twin Peaks, à X-Files : Aux frontières du reel, à Wayward Pines, au récent Jordskott, la forêt des disparus

Il n’est donc pas étonnement d’entendre le réalisateur Julien Despaux expliquer que les influences visuelles de la série Zone Blanche ne vienne pas de France : « Il y a les polars nordiques dans les influences avec le rapport à la nature. Il y a les westerns américains pour le côté shérif. Et puis il y a le cinéma de genre avec l’étrange, le fantastique qui nous ramène plus vers Twin Peaks ».

Et Thierry Poiraud de préciser que c’est une série américaine en particulier qui a réuni leurs envies de mise en scène : « La série qui nous a mis d’accord tous les deux est ‘Fargo’. Pas tellement pour l’influence de l’image mais pour le mélange assez dingue d’un polar assez noir avec de l’humour, presque du fantastique. Ils ne s’interdisaient rien ».

Thierry Poiraud et Julien Despaux non plus puisqu’ils ont reçu tous les deux le Prix de Meilleur réalisateur au Festival des Créations Télévisuelles de Luchon 2017 pour cette première saison de Zone Blanche.

 

Des personnages et un casting inédits

 

L’enjeu était de créer un univers à part entière et de faire voyager le téléspectateur. Et le casting a été nourri de cet appétit de rareté. Et il fallait créer une communauté cohérente, donc avec des acteurs trop connus, on aurait déséquilibré notre univers. Et la chance a été aussi de tomber sur beaucoup de comédiens venant du théâtre et pour créer cette communauté, il fallait créer un effet de troupe et cela s’est fait rapidement. Il faut dire que l’hostilité de la nature sur place a aussi aidé à resserrer les rangs.
— Vincent Mouluquet

Une autre chose qui frappe dans Zone Blanche saison 1 est sont ses nombreux personnages (une douzaine de récurrents) caractérisés de manière originale et interprétés par un casting d’acteurs qui ont peu joué à la télévision et encore moins dans une série télévisée.

Et qui peut mieux pour parler des personnages que les acteurs eux-même !

Ainsi, pour Suliane Brahim (Que d’amour !, Dom Juan & Sganarelle), la comédienne de La Comédie-Française qui joue l’héroïne principale, le major Laurène Weiss, « avec ce personnage, il y a très peu de moment où elle sort son arme, elle donne des ordres. Elle est dans une forme de maternité avec sa fille mais aussi dans son rapport avec la nature ».

Et pour l’acteur Hubert Delattre (Malaterra, Glacé),qui interprète Nounours, le fidèle adjoint du major Laurène, ce personnage permet « le rééquilibrage entre elle son instinct et lui la méthode. Ils sont un peu comme un frère et une sœur. Ils ne sont pas d’accord mais ils vont dans la même direction« . Un rôle qui lui a d’ailleurs permis de décrocher le Prix du Meilleur espoir masculin au Festival des Créations Télévisuelles de Luchon 2017.

Mais la vraie surprise de Zone Blanche saison 1 est l’acteur Laurent Capelluto (Je suis à vous tout de suite, Les Revenants) et son rôle de procureur, d’étranger du village. L’acteur est irrésistible dans le rôle de ce personnage aux nombreux troubles obsessionnels : « Ce qui m’a plu est son caractère décalé. Et c’est aussi un point d’entrée dans cette communauté qu’il découvre. Il ne partage pas les mêmes racines avec eux. Et je me souviens quand je suis entré dans le décor du bar de Sabine [NDLR : un personnage interprété par Brigitte Sy], j’ai vraiment eu l’impression d’être dans un western. Et il a ce côté têtu, intègre, borné. On ne comprend pas bien ce qu’il l’anime à vouloir absolument chercher la vérité et on se dit qu’il y a aussi une part de mystère chez lui. Et il a quelques petits troubles obsessionnels qui sont très agréables à jouer. Mais sur la plateau, quand les gens riaient, je ne comprenais pas car je le trouvais très cohérent ce garçon ».

Impossible donc de ne pas demander au créateur Mathieu Missoffe d’où lui est venu l’idée de ce personnage atypique : « Il faut savoir que mes parents habitent à Villefranche-de-Lauragais et je ne peux pas y aller car je suis très allergique à la campagne. Ensuite, le personnage du procureur marche beaucoup en duo avec le maire sur le rapport au groupe et aux institutions. Tout ce qu’on a mis en place met en avant la nature, l’individu et le groupe. Et le procureur dans sa croisade contre la corruption avec sa part d’orgueil et d’aveuglement se heurte au maire qui quand les institutions sont défaillantes a été habitué à créer un autre système illégal par son père. Moi, je les ai construit en duo sur la longueur de la saison ».

Et ce personnage du maire dont parle Mathieu Missoffe est donc joué par Samuel Jouy qui est donc l’exception de ce casting inédit de Zone Blanche saison 1 car plus connu à la télévision grâce au succès mérité de la série Ainsi soient-ils sur Arte où il interprétait un des séminaristes. On retrouve d’ailleurs dans cette première saison de Zone Blanche la même colère rentrée qu’il avait dans Ainsi soient-ils dans le rôle de ce personnage d’élu peu représenté dans les séries françaises : « Je n’ai pas cherché à jouer la maire. Je me suis dit que je l’étais d’office. Ce qui m’intéressait, c’était le drame de ce type qui le tiraille du premier au huitième épisode : la disparition de sa fille, le deuil qui ne peut pas se faire. Dès que j’ai lu ça, je me suis dit que cet homme n’avait que ça en tête. Et pour le reste, c’est un fantôme, il est absent. Il y a un moment où il s’éveille, c’est quand il a une  histoire qui revient avec Laurène. Pour moi, c’est une personne qui est absente à elle-même, même quand il gère la scierie. Il n’a qu’un but : retrouver sa fille, et s’il lui est arrivé quelque chose, retrouver le mec qui lui a fait ça. C’est le rapport à cette fille et à sa disparition qui a résonné très fort en moi ».

 

Une bande originale particulièrement soignée

 

Il y a un thème nouveau par épisode qui peut correspondre à un lieu par exemple. A un moment donné, il y a une grotte qui est très importante dans un épisode [NDLR : l’épisode 3] et on a fait une sonorité spéciale pour cette grotte : c’est le son qu’on entend à la fin de l’épisode 2 avec des grands bruissements et qui revient donc dans le trois. Après il y a les thèmes pour les personnages. Mais il n’y a pas de grand thème générique sur les huit épisodes.
Et dans l’épisode 8, on prend le thème de Villefranche avec le banjo et on le développe et on lui fait prendre beaucoup plus d’ampleur. Ça introduit, c’est le début de l’épisode 8. C’est un thème beaucoup plus mélodique, beaucoup plus harmonieux qui va lier tous les gens car ce thème de Villefranche est celui qui représente le village, les gens, la communauté.
— Thomas Couzinier

Il est impossible en voyant Zone Blanche saison 1 de ne pas évoquer son ambiance sonore et plus particulièrement sa musique : « Il fallait coller à chaque personnage complexe de la série mais aussi à Villefranche et à la forêt, un personnage à part entière pour nous. Après, la difficulté était de mélanger les thèmes entre eux quand les personnages se rencontrent et de les faire vivre, les humaniser et ne pas faire de la musique de polars de base. On a essayé de faire une mélodie pour ces gens », nous a expliqué le co-compositeur Frédéric Kooshmanian.

Là aussi, la très bonne entente à toutes les étapes de création se ressent. La bande originale de la série, composée par Thomas Couzinier et Frédéric Kooshmanian (Un p’tit gars de Ménilmontant, Goal of the Dead), a d’ailleurs reçu le Fipa d’or 2017 de la meilleure musique originale dans la catégorie série.

Travaillée du scénario au montage définitif, la musique participe ainsi à la construction de l’univers très original de cette série et même à son côté western avec l’utilisation d’un instrument au son très prononcé, le banjo : « On a utilisé le banjo mais seulement sur le thème de Villefranche. Il est utilisé comme une ligne mélodique mais pas comme il serait utilisé dans du bluegrass ou de la country. C’est une petite couleur dans l’ensemble de la bande son. Ça ainsi que d’autres éléments tels que des cordes, des percussions organiques et acoustiques et même du kazoo pour le huitième épisode », dixit Thomas Couzinier.

Et si le banjo marque les esprits, les deux compositeurs se défendent d’avoir voulu faire pour Zone Blanche saison 1 la bande son d’un western ou d’une fiction américaine, comme nous l’a expliqué Thomas Couzinier : « Si vous enlevez le banjo, il n’y a rien d’américain dans le film. Cela pourrait être une bande son d’un film du nord, suédois. Il y a un côté polar évanescent, cotonneux avec des textures de cordes très organiques et un peu de synthétiseur. Le banjo est un tout petit élément et tout de suite, il va être typé. Mais en même temps, ça ne fait pas blues, ça ne fait pas country. Ça  donne une teinte mais c’est très subtil, ce n’est pas de la musique très épique ».

 

La zone blanche des séries françaises

 

Ne pas être esclave du mystère. Il y a une question — qu’est-ce qui est arrivé à Marion Steiner, la fille du maire ? — mais c’est plutôt un rendez-vous chaque semaine avec les personnages et d’autres fils narratifs.
Mathieu Missoffe

Zone Blanche saison 1 est donc un polar, une série chorale et d’atmosphère avec de l’émotion, des ambiances visuelles (Prix de la Meilleure Photographie pour Christophe Nuyens au Festival des Créations Télévisuelles de Luchon 2017) et sonores et de la comédie. Bref, tout ce qu’il faut pour satisfaire tout sériephile exigeant.

Et pourtant…

Pourtant, malgré tous ces bons points, Zone Blanche est encore très loin des séries nordiques, et même belges au vue de leurs productions récentes (Ennemi public, La Trève, Beau Séjour), qui dans leurs embardées fictionnelles ont assumé le feuilletonnant et ont su se libérer du carcan habituel des épisodes bouclés. Et si le premier épisode de Zone Blanche laisse présager la même chose, ce n’est pas du tout le cas.

Bien évidemment, nous entendons l’argument du producteur Vincent Moluquet qui justifie ce choix d’épisodes bouclés avec le  besoin de « s’attacher à un format familier des téléspectateurs pour que toutes nos audaces puissent les toucher au mieux » et permettre ainsi de « pousser les murs autour pour pouvoir renouveler le genre ».

Il est clair que le pari des producteurs et de France 2 est osé. Et c’est l’appétit ou non des téléspectateurs pour ce genre de fictions qui sanctionnera ou ouvrira la porte à des entreprises encore plus audacieuses.

Mais pour nous, ce ne sont clairement pas les intrigues bouclées des épisodes de Zone Blanche saison 1 — dont on devine d’ailleurs souvent assez rapidement la résolution — qui nous ont séduits. Ni leur mécanique répétitive et le fait qu’elles n’ont a priori aucun lien entre elles.

En revanche, l’ambiance et la communauté nous ont emballés ainsi que le feuilletonnement autour des personnages (les flashback sur ce qui est arrivé à Laurène dans la forêt, les magouilles du maire et de son père, la disparition de Laura Steiner…).

Aussi, si saison 2 il y a, on espère sincèrement que le feuilletonnement prendra le pas sur les épisodes bouclés plus classiques des séries policières. Le fait qu’une série comme Chérif ait réussi à insérer beaucoup plus de feuilletonnant dans ces saisons grâce au succès des premières saisons nous donne en tout cas espoir.

Bref, Zone Blanche est une série, avec ses qualité et ambition artistiques à tous les niveaux — scénario, casting, réalisation, montage, musique… —, qui vaut clairement le détour, même si ces intrigues bouclées en atténuent la portée.

Une deuxième saison pour Zone Blanche ?

Pour le moment, France 2 a validé l’écriture de Zone Blanche saison 2 mais attend bien entendu de connaître les résultats d’audience de la première saison pour en faire de même avec le tournage. Croisons les doigts car en dépit de nos réserves, Zone Blanche saison 1, comme tant d’autres séries originales qui n’ont pas eu de suite, mérite amplement de déployer son univers et ses personnages sur plusieurs saisons.

A suivre…

Propos recueillis au Festival des Créations Télévisuelles de Luchon 2017 le 4 février et à France Télévisions le 16 mars 2017.

 

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En savoir plus :

  • Zone blanche saison 1 est diffusé sur France 2 à partir du lundi 10 avril 2017 à 20h55
  • Sortie digitale : La bande originale de Zone Blanche saison 1, éditée par le label SuperPitch, sera disponible en double album (musiques originales « Zone Blanche » + musiques additionnelles « Radio Zone Blanche ») le 21 avril 2017 sur iTunes, Virgin, Spotify, Deezer…

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10 Commentaires

  1. ZONE BLANCHE Une série insipide.

    Point positif :
    – Une belle lumière du à ce beau département des Vosges et à ses paysages.

    Points négatifs :
    – Des acteurs et des jeux médiocres
    – Des cadrages à l’emporte-pièce et mal « cadrés »
    – Des erreurs grotesques sur le matériel médical pour le jeune homme alité
    – Ridicule sur le maniement des armes par les acteurs
    – Une pseudo américanisation bidon
    – Action mollassonne ; sorte de zombie mais à moitié vivant
    – Une intrigue confuse due à une direction artistique à revoir
    – Ça veut faire crado-classe et bobo à l’arrache
    – Un western de mauvais goût

  2. Mal du siècle: une qualité de son déplorable, on ne comprend pas le dialogue.

    -EXIGEZ DES ACTEURS QU’ILS FASSENT CE POURQUOI ILS SONT PAYES: savoir leurs textes bien sûr MAIS AUSSI PARLER DISTINCTEMENT, dans la série ils sont INAUDIBLES
    -MAUVAISE PRISE DE SON ?
    -AUCUNE RIGUEUR DANS LES TRAVAUX DE FINITIONS SONORES (mixage de très mauvaise qualité)?

  3. Nath
    Encore plus pathétique le 2éme diffusion de Zone Blanche sur France 2.
    Sans queue ni tête, une cohérence qui reflète du grand n’importe quoi.
    Des scènes d’action débiles et des jeux d’acteurs niant niant !!
    Vous avez d’autres épisodes encore plus mauvais ou vous êtes déjà au fond du ridicule ?

  4. il y aura toujours des sceptiques et des qui comprendront pas pourquoi les choses évoluent et pas eux. Pour ne pas laisser toute la place à ces insatisfaits pathologiques. J’ose écrire mon humble commentaire. Bravo pour ce moment de dépaysement qui met en scène la nature, les contes et légendes, nos racines, le tout très bien filmé très bien joué.

  5. continuellement dans le noir on a du mal a reconnaitre les acteurs,les lieux et je ne parle pas du son ,incomprehensible

  6. RAS LE BOL DE CES SÉRIES OU LE SON EST INFECTE JE SUIS OBLIGÉ DE METTRE LE TÉLÉTEXTE POUR COMPRENDRE INGÉNIEUR DU SON EST UN MÉTIER ALORS PRENEZ DES DIPLÔMES

  7. J ‘ai regardé tous les épisodes, et mon avis ne plaide pas vers le chef
    d’oeuvre. Son inaudible perte d’intérêt sur 4 semaines et final interrogatif, avec l’impression d’avoir un peu perfusion temps.

  8. J’ai trouvé cette série prenante, avec une ambiance, un environnement et des personnages vraiment intéressants. Vivement la suite ! Évidemment, tout n’est pas parfait, mais de là à préférer Laurent Ournac (sans lui manquer de respect) … En tout cas, j’ai adoré !

  9. Achetez un sonotone

  10. La série Zone Blanche, quel gâchis de ce jeu médiocre d’acteurs, avec une histoire sans queue ni tête qui ne tient pas la route !
    Mal tourné, mal monté… des scènes d’actions bas de gamme orchestrées sur un goût plus que mauvais !
    Zéro et nul comme série !

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