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BLOOD FATHER

[CRITIQUE] « Blood Father » (2016) de Jean-François Richet

Blood Father de Jean-François Richet est le film qui signe le grand retour de Mel Gibson au cinéma d’action. Présenté au Festival de Cannes 2016, Bulles de Culture vous donne son avis sur ce come-back inespéré. Notre critique.

Synopsis :

John Link (Mel Gibson) n’a rien d’un tendre : ex-motard, ex-alcoolique, ex-taulard, il a pourtant laissé tomber ses mauvaises habitudes et vit reclus dans sa caravane, loin de toute tentation.
C’est l’appel inattendu de sa fille Lydia (Erin Moriarty), 17 ans, qui va lui faire revoir ses plans de se tenir tranquille…
Celle-ci débarque chez lui après des années d’absence, poursuivie par des narcotrafiquants suite à un braquage qui a mal tourné.
Lorsque les membres du cartel viennent frapper à la porte de John, ils sont loin de se douter à qui ils ont affaire…

Le retour de Mel Gibson

 

BLOOD FATHER
© D.R.

 

On ne va pas se le cacher. L’attrait principal de ce Blood Father est lié principalement au retour dans un rôle titre du grand Mel Gibson. Ces dernières années, l’acteur avait délaissé ses rôles d’anthologies du début.  On se souvient évidemment de sa prestation remarquée, bien qu’un peu bourrin, dans la trilogie L’Arme Fatale . L’acteur avait également pris les traits de Max dans les célèbres Mad Max de Georges Miller.

Depuis le début des années 2000, on ne pensait plus le voir revenir aux films de gros bras. Mel Gibson s’était en effet tourné vers la réalisation, avec notamment les très controversés La Passion Du Christ (2004) et Apocalypto (2006). En 2011, il s’était adouci au côté de Jodie Foster dans Le Complexe du Castor où il jouait un homme déprimé et mal dans sa peau.

Premier signe d’un retour, on le retrouve dans le collectif Expendable avec Sylvester Stallone ou Jason Statham, sorte d’hommage de Mel Gibson à ses rôles d’antan.

Avec Blood Father, c’est véritablement un retour au source.  L’acteur va casser du méchant dans un film qui n’a à vrai dire pas d’autres intérêts que sa prestation. Pourtant, il montre une telle crédibilité dans le film de Jean-François Richet que le reste parait futile.

Blood Father, une écriture en demi-teinte

 

BLOOD FATHER
© D.R.

 

Sur le plan du scénario, il n’y a en effet pas grand chose. Le fil conducteur de l’histoire, basée sur l’extirpation de la fille de John d’un réseau de trafiquant, laisse penser à un Taken écrit par Luc Besson. Il n’en a pourtant ni la même intensité, ni la même finesse dans l’écriture (par rapport surtout au Taken 1 qui est le seul à faire preuve d’inventivité).

Côté réalisation, Jean-François Richet nous avait habitué à mieux dépeindre de grandes figures d’exception, on se souvient de ses deux Mesrine. Dans Blood Father, il se repose sur son acteur principal et filme à la façon d’un film de série B, pas très éloigné de Machete Kills (2013) de Robert Rodriguez dans lequel apparait Mel Gibson.

Aussi, Blood Father comble l’attente des fans par la performance de Mel Gibson. Pour le reste, le film sympathique ne restera pas dans les annales.

 

 

En savoir plus :

  • Date de sortie France : 31/08/2016
  • Distribution France : SND

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Un commentaire

  1.  » les très controversés La Passion Du Christ (2004) et Apocalypto (2006″

    Deux chef d’œuvres vous voulez dire ?

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