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Free Love Affiche

Free Love (2015) de Peter Sollett

Free Love AfficheAprès Danish Girl de Tom Hopper, l’heure est au biopic portant sur la sexualité avec Free Love de Peter Sollett. Notre critique du film.

Synopsis :

Dans les années 2000, Laurel (Julianne Moore) est une policière du New Jersey. Une jour, elle rencontre Stacie (Ellen Page), bien plus jeune qu’elle. Malgré cette différence d’âge, elle commence une idylle amoureuse parfaite jusqu’au jour où Laurel découvre qu’elle est atteinte d’un cancer en phase terminale.Elle veut alors tout faire pour que sa pension de fonctionnaire revienne à sa partenaire après sa mort, ce que le comté refuse catégoriquement. Le couple va entamer un combat contre cette injustice, en compagnie du mouvement LGBT représenté par l’avocat Steven Goldstein (Steve Carell). 

De Still Alice à Free Love pour Julianne Moore…

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© Bac Films

Tout juste après Still Alice qui a valu à Julianne Moore l’Oscar de la meilleure actrice, on retrouve l’actrice dans un rôle aux nombreux parallèles. Celle-ci doit en effet à nouveau se battre contre une maladie mortelle et son temps est comté. On attendait de la comédienne sur Free Love autant un choc émotionnel comparable à celui de Still Alice qu’un renouveau dans son interprétation dans l’appréhension de la maladie. Or, on est relativement déçu. Tout d’abord, le chic de Julianne Morre n’arrive pas à transparaître. Elle se cantonne de suivre une trame narrative peu ambitieuse. De plus, on n’arrive moins à ressentir d’empathie pour le personnage de Laurel que dans celui d’Alice.

Un casting assez fade

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© Bac Films
De la même façon, le reste du casting n’est pas en mesure d’éblouir. Steve Carell est trop caricatural dans son rôle d’avocat, homo et juif. Son interprétation dessert le film en faisant parfois sourire, surtout lorsqu’il clame ce fameux et ridicule « You Have The power » dans la salle d’audience du conseil du comté, accompagné par un lobby LGBT haut en couleur. Contre toute attente, c’est plutôt le minimalisme d’Ellen Page qui est touchant dans Free Love. Elle joue à fond sur sa différence d’âge avec Julianne Moore, ce qui rend l’histoire d’amour entre elles si attachantes. 
 

Un manque de combat

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© Bac Films
L’histoire touche d’un fait divers qui a un fort potentiel cinématographique. Elle est de cette lutte capable de transporter un spectateur. En cela, on retrouve les ingrédients d’un Philadelphia (2013), dont son scénariste emblématique est à la réalisation de Free Love. Pourtant, il manque dans ce film la pleine dimension du combat. L’accent est peu mis sur la difficulté des protagonistes pour obtenir l’égalité préférant axer la dramaturgie sur la relation entre les deux lesbiennes. C’est dommage !
 

Un fort potentiel émotionnel

Free Love fera quand même verser sa petite larme, notamment en fin de parcours lorsque les sentiments restent, malgré les moments difficiles liés à la maladie. On sent derrière cette mort inévitable une certaine forme d’ésotérisme montrant que l’amour perdure. Le propos est cliché mais efficace, surtout pour les âmes idéalistes. 

En savoir plus :

  • Date de sortie France : 10 février 2016
  • Distributeur France : BAC Films

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