//insérer vidéo facebook
enfr
Accueil / CINEMA / #VivaMexico2015 – Gloria (2014), l’enfant terrible de la pop mexicaine
Gloria - affiche

#VivaMexico2015 – Gloria (2014), l’enfant terrible de la pop mexicaine

Gloria - afficheAvec Gloria (2014) de Christian Keller, découvrez la face cachée de la célèbre Gloria Trévi et de son mentor Sergio Andrade.
     

Synopsis :

Mexique 1984, la jeune Gloria (Sofía Espinosa) passe une audition pour entrer dans un girls band que monte Sergio Andrade (Marco Pérez). Cet agent et musicien douteux va faire d’elle Gloria Trévi, une des plus grandes popstars mexicaines. Mais c’est surtout le tempérament sulfureux de Gloria et les messages provocateurs des chansons qu’elle compose qui vont séduire les foules. Jusqu’au jour où le scandale éclate : Sergio est accusé d’abus sur mineurs et Gloria d’être sa complice.
    

Ce biopic explosif, librement inspiré de la réalité, nous offre un point de vue sensible sur l’histoire très controversée de la célèbre Gloria Trévi et de son mentor Sergio Andrade.
    

Derrière le mythe 

Gloria-image2
©‎ D.R.

   
Une Popstar sulfureuse, un manager gourou qui abuse d’adolescentes en quête de gloire, ce film dévoile les coulisses d’une carrière mythique où l’ambition, le pouvoir et l’argent pulvérisent toute morale.

Exubérante, rebelle et tenace, Gloria est l’une des premières à oser parler ouvertement aux médias de sexualité, de drogue, de sida, de prostitution, d’avortement… dans un Mexique alors conservateur et puritain.

Ce discours a certainement contribué à faire avancer la démocratie. Mais on ne peut s’empêcher de relever le paradoxe chez cette femme apparemment émancipée qui semble totalement assujettie à un homme.
    

L’embrigadement

Gloria-image1
©‎ D.R.

    
Gloria
est donc aussi une histoire d’amour et d’aveuglement, qui révèle les travers du milieu du show business et la fragilité d’adolescents hautement manipulables. Bien qu’elle ait fermé les yeux pendant de nombreuses années pour sauver son protecteur, Gloria est ici présentée comme la victime d’un pervers narcissique.

Le réalisateur suisse Christian Keller signe ici un premier long-métrage brillant mis en valeur par l’éblouissante interprétation de Sofia Espinosa.

On attend avec hâte la sortie de ce film présenté découvert et projeté pour la première fois en Europe lors du festival Viva Mexico – Rencontres Cinématographiques au cinéma Étoile Lilas à Paris.
    

    
En savoir plus :

Check Also

The Meyerowitz Stories critique film photo

[CRITIQUE] « The Meyerowitz Stories » (2017), thérapie WoodyAlien par Noah Baumbach

The Meyerowitz Stories de Noah Baumbach est le deuxième film Netflix de la compétition 2017 du Festival …

Barbara affiche critique film

[CRITIQUE] « Barbara » (2016), abyssale mise en abîme par Mathieu Amalric

Présenté en ouverture d’Un Certain Regard du Festival de Cannes 2017, Barbara de et avec …

Laisser un commentaire