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A Hard Day’s Night (1964-2014), une journée pire qu’une nuit blanche ? / a day worse than a sleepless night?

Première incursion dans le cinéma pour les Beatles avec A Hard Day’s Night (Quatre garçons dans le vent, en français) de Richard Lester. Ce film est un objet de cinéma rempli de fraîcheur et de charme, typiquement british.

The Beatles’ first film is A Hard Day’s Night by Richard Lester. It is a film object with full of freshness and charm, and so British.

More in English >> (Translation in progress, come bubble later)

Synopsis : Nous voilà donc en 1964. Les quatre gars de Liverpool (John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr), autrement dit The Beatles, sont en pleine période de gloire. A Hard Day’s Night suit leur parcours mouvementé de la gare ferroviaire jusqu’à un studio de télévision. Parcours semé d’embûches dans lequel Les Beatles eux-même font face à des obstacles joyeusement loufoques.

Le film est donc une sorte de road-movie puisque nos quatre chanteurs de pop passent d’un endroit à un autre (train, rue, hôtel, studio d’enregistrement ou salle de concert), soit pour se relaxer ou/et faire les pitres, soit pour enregistrer leurs morceaux de musique.

© D.R.

Paul McCartney, étant peut-être le moins indiscipliné des quatre, se coltine toutefois son grand-père (interprété par l’irlandais Wilfrid Brambell, un vieux malicieux pire qu’un enfant !) qui leur en fait voir de toutes les couleurs. Ils sont souvent poursuivis par une armée de groupies hystériques et cela montre bien à quel point la Beatlemania était phénoménale à l’époque !

Le film enchaîne les gags et les situations burlesques, ce qui en fait une véritable comédie. On n’est pas si loin du muet (pas dans l’époque mais dans la forme, même si le son et la musique sont quasiment omniprésents). Nos quatre Beatles, très à l’aise pour jouer la comédie, sont aussi impertinents que dragueurs (ou dragués d’ailleurs).

Les épisodes farfelus étant nombreux, je vous ferais part des plus mémorables ! Tout d’abord dans le train, les trois membres du groupe font connaissance avec le grand-père de Paul McCartney, grand gosse sexagénaire aussi touchant que imprévisible. Plus tard dans le film, il sera un allié de choix pour un Ringo Starr parti à la dérive.
Ensuite, c’est la scène où George Harrison atterrit dans une agence de pub où on le prend pour quelqu’un d’autre et où il ne se gêne pas pour critiquer la mode…
Plus tard, le grand-père de Paul McCartney, encore lui, monte sur une scène d’opéra en pleine représentation.
Enfin, les quatre membres du groupe finissent par arriver au studio d’enregistrement et jouent. On observe alors une belle cohésion entre les quatre gars de Liverpool, instant magique avec la chanson I’m Happy Just To Dance With You.

Enfin Ringo Starr (influencé par le grand-père de Paul McCartney, toujours lui !) ressent l’envie de s’isoler, de “caracoler”. Il sort prendre des photos, échappe à deux groupies et fait un bout de chemin avec un jeune qui fait l’école buissonnière.  Il faut savoir que cette scène a été tournée à la suite d’une nuit très, très arrosée pour Ringo Starr, d’où cette expression triste et désabusée assez authentique sur son visage !

Voilà, pour conclure, je dirais que Les Beatles ont non seulement marqué la musique pop contemporaine mais ils ont su aussi s’insérer habilement dans le paysage cinématographique, de manière légère et ludique.

G.C.G.

En savoir plus :
http://carlottavod.com/a-hard-day-s-night (site officiel du distributeur)

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