//insérer vidéo facebook
enfr
Accueil / CINEMA / [BLU-RAY] « 300 : La Naissance d’un Empire » (2014), sans chemise, sans pantalon / « 300 : Rise of an Empire »(2014), without shirt, without pants

[BLU-RAY] « 300 : La Naissance d’un Empire » (2014), sans chemise, sans pantalon / « 300 : Rise of an Empire »(2014), without shirt, without pants

« Comme une armée lancée au triple galop, le blu-ray de 300 débarque avec ses gros sabots ». Tel aurait pu être le début d’une comptine interprétée par un troubadour pour parler de la sortie événement de la semaine, l’édition ultimate Blu-ray, DVD et Blu-ray 3D, rien que pour vos yeux Mesdames, de 300 : La Naissance d’un Empire .
L’occasion de revenir sur une franchise qui aura marquée son époque, tant dans les louanges qu’elle suscita que dans les railleries qu’elle provoqua.

« Like an army with galloping horses, the 300 Blu-ray enters in the city ». This could have been the beginning of a lullaby sung by a troubadour announcing the expected launch of the week, the ultimate Blu-ray, DVD and 3D Blu-ray edition, for your eyes only Ladies, of 300 Rise of an empire. An occcasion to come back to a brand that marked its era in a good way, as well as in a bad one.

More in English >>

Il est de ces nouvelles dans le cinéma qui ne peuvent laisser indifférent. L’annonce d’une suite à 300 pouvait au choix susciter deux réactions dans l’esprit des cinéphiles accrocs à la culture populaire.
D’un coté la joie, car non content de savoir qu’on en aura pour son argent en assistant à un spectacle digne d’être vu sur grand écran, un nouvel opus adapté du comic de Frank Miller est la promesse pour tous les kékés de raviver les fantasmes liés au premier volet.
Bien que ce sont les Athéniens qui cette fois prennent le relais des guerriers spartiates dans leur lutte contre l’envahisseur perse, qui décidément ne se contentait pas de peu dans son projet de conquête mondiale; le spectateur, en terrain parfaitement connu sait qu’il aura l’occasion de s’abreuver pendant 1h30 de combats spectaculaires exécutés par des bodybuildés imberbes, de plans filmés comme une pub chicorée, de discours guerriers enflammés et de créatures féminines légèrement vêtues.

Ou alors la consternation, quand on sait que 300 premier du nom ne volait déjà pas bien haut de par sa bêtise ambiante, il fut surtout l’occasion pour un réalisateur bas de plafond nommé Zack Snyder d’effectuer le copier/coller le plus honteux de l’histoire du cinéma (après le Sin City de Rodriguez quand même) qui aussi hallucinant que ça ne paraisse, lui servira de blanc-seing pour aller quelques années plus tard violer à sec et sans vaseline l’adaptation de Watchmen, le chef d’œuvre d’Alan Moore.

Le premier 300 étant loin de faire l’unanimité, il était évident qu’une suite ne pouvait que laisser pantois sur sa réelle raison d’être (mercantile ?) et créerait les mêmes clivages liés au premier volet dans la communauté de fans désireux de retrouver leurs guerriers en slibard.
Et si l’expression « avoir le cul entre deux chaises » pourrait facilement s’incarner dans 300 : Naissance d’un Empire, force est de constater que le rejet immédiat de certains spectateurs avant la séance n’aura été finalement que très peu justifié.

Bien qu’il ne fallait pas s’attendre à ce que le réalisateur Noam Murro ne redonne du souffle à une franchise ne fonctionnant que sur les passages attendus par le spectateur et évoqués ci-dessus (Murro a lui même avoué avoir été obligé reprendre le style du précédent volet), le bougre a quand même pris le soin de corriger toutes les erreurs qu’avaient commises le « visionnaire » Snyder, pour notre plus grand plaisir.

Cette suite bénéficiant des avancées de la technologie, la direction artistique y est mieux travaillée (les plans d’Athènes sont magnifiques), les combats sont beaucoup plus fluides et ont moins recours aux ralentis/accélérés du premier opus (une torture pour les yeux), et ENFIN une musique digne du péplum qu’on est censé nous vendre depuis le début, à contrario de la techno-parade mixée par DJ Zack sept ans auparavant (ça ne nous rajeunit pas !!).

Le reste n’est que littérature, évidemment Murro n’est pas le nouveau John Milius, il ne nous livrera jamais une réflexion introspective sur la condition humaine du guerrier athénien et les historiens pourront toujours se gausser de l’apparence de Xerxès, le tyran le plus bling-bling de l’Histoire. Mais  300  est un vrai spectacle immersif au sens noble du terme, divertissant au possible et que lui demande-t-on d’autre que de ne pas mentir sur ses velléités artistiques.
On va voir 300 comme on irait dans un parc d’attraction, pour en prendre plein les yeux et de ce point de vue, le pari est largement réussi.
Plaisir coupable ? Certes, mais doit-il être dénigré pour autant par les mêmes cyniques bobos ne jugeant le cinéma qu’à l’aune du dernier film cannois, ou par ces dames qui se délectent de se retrouver entre elles devant le dernier Cameron Diaz ?

Bien sûr que non, aux chiottes la sensibilité !!! Il faut assumer et être fiers d’aller retrouver ces joyeux drilles en slibard comme une bande de potes que l’on aurait pas vue depuis longtemps !! Même s’il faut reconnaître que l’ancienne bande avait plus de gueule que cette dernière : un scénario brinquebalant ne sachant pas vraiment s’il doit se focaliser sur les Athéniens, les Perses ou les Spartiates toujours présents en filigrane dans le récit (il faut bien justifier le titre 300 ) ; des scènes de combat principalement aquatiques atténuant quelque peu le spectaculaire, surtout quand on reprend quasi trait pour trait une scène majeure de la saison 2 de Game of thrones (ça tombe bien on a Cersei qui vient tâter de l’épée) ; et que dire du casting, véritable point noir sur un visage pourtant lumineux.

Si Sullivan Stapleton parvient à donner le change en chef des grecs (même si on sent qu’il en bave quand il doit pousser de la voix), aucun des autres soldats n’a hélas suffisamment de consistance pour rivaliser avec Butler ou Fassbender. Même l’excellent Jack O’Connell paraît bien lisse quand on se remémore ses prestations dans  Eden Lake  ou Les poings contre les murs.
Eva Green quant à elle peine à faire exister son personnage, la pauvre semblant convaincue qu’il faille froncer les sourcils le plus bas possible pour avoir l’air très très méchante. On a finalement de la peine à la voir réduite à se mettre à poil comme le font la plupart des actrices qui peinent à redonner un souffle à leurs carrières. Ça en excitera un ou deux c’est déjà ça..

S’il fut un temps où les films dit « de mecs » allaient plutôt lorgner du coté de Peckinpah, Carpenter ou Eastwood, derniers vestiges – pour ne citer qu’eux – d’un cinéma qui depuis s’est délité au fil des ans,  ne boudons quand même pas notre plaisir devant ce 300-là qui, s’il sait titiller nos bas instincts masculins, sait aussi y faire pour que l’on passe un moment agréable.
N’étant plus vendu sur de fausses promesses, comme la quintessence d’un nouveau cinéma épique ou sur une « révolution » visuelle qui n’existerait pas, 300 : La Naissance d’un Empire se savoure et peut même se voir comme une bonne cure de jouvence, à l’heure où les héros Marvel, DC et consorts apparaissent de plus en plus comme de vieilles mégères émasculées nous rebattant les oreilles sans cesse avec leurs problèmes existentiels, comme si leurs attributs avaient été coupés pour être servis en repas dans le prochain Koh-Lanta.

Coté Blu-ray, les bonus s’avèrent aussi généreux que le film lui même, et bien que l’absence d’un réel making of digne de ce nom soit à déplorer, les aficionados pourront se consoler avec les traditionnelles pastilles concernant les effets spéciaux, les maquettes, l’entraînement de ces supers soldats et bien d’autres encore. Les possesseurs du DVD ne devront se contenter que de la partie concernant la bataille en mer. Mais le clou reste sans aucun doute les différentes interventions d’historiens permettant de nous resituer le contexte Historique entourant les batailles de Marathon, de Salamine, les divers personnages (Artemise et Gorgo notamment ). Un vrai trésor pour les férus d’Histoire qui en plus permet de conforter les derniers sceptiques dans leur idée que NON tous les guerriers ne se battaient pas en slip à l’époque.

AOUH AOUH AOUH !!!

TomR

En savoir plus :
– http://www.warnerbros.fr/300-la-naissance-d-un-empire.html (site officiel)
http://fr.wikipedia.org/wiki/300_:_La_Naissance_d%27un_empire


Fnac.com

Amazon.fr

There are some news in cinema  that cannot leave people unmoved.The annoucment of a sequel to 300 could either provoke two reactions in the popular culture hooked movie amateur’s mind.

On one hand joy, for not only are we happy that we will have our money’s worth by watching such a show on a big screen, but also this new opus adapted from Franck Miller’s comic is a promise of revival of the fantasies of the first one. Although this time it is the Atheninas wh fight after Sparta’s warriors against the Persian invader.
The spectator knows during 1h30 he is going to see impressive fights executed by hairless bodybuilder, sequences filmed like a coffee commercial, warrior speeches and lightly dressed female creatures.

On the other hand, consternation, when we know the first 300 was not a masterpiece, due to its surrounding stupidity, it was most of all a means for the mediocre Zack Snyder to make the worst copy/paste in the History of Cinema (still after Rodriguez’ Sin City (2005), that as weird as it sounds, will allow him, a few years later, to fuck up the adaptationof Alan Moore’s masterpiece Watchmen (2009).

  The first 300 was far from being approved unanimously, thus it was obvious a sequel could only let us stunned concerning its (mercantile) reason to be and would create the same cleavages as for the first one among the fans, who are eager to see their warriors in their undies.
 And although the expression « to be caught between two stools » could easily symbolize 300: The rise of an empire, we have to admit that the immediate rejection of some spectators before the session will finally not be justified.

Although you should not expect that director Noam Murro would give a second breath to a brand that only works when it is expected to by the spectators, of whom we talked above (Murro himself admit he had to re-use the style of the previous movie), the guy took care of correcting all the errors committed by the « Snyder, the visionnary », for our biggest pleasure.

This sequel benefits of the evolution of technology, the artistic direction is better worked on (the Athens shots are beautiful), the fights are much more fluid and there are less slow motion/ speeded up scenes than in the first opus (a torture for the eyes), and FINALLY a music adapted to the theme, instead of DJ Zack’s techno-parade, 7 years before (Yes we’re not so young anymore).
The rest is only literature, obviously Murro is not the new John Milius, he will never deliver an introspective reflection on the human condition of the Athenian warrior and the historians can always laugh at the appearance of Xerxès, the most bling-bling tyrant of the Earth.
But 300 is a real immersive show in the noble way, as amusing as possible, and it should not lie about its artistic ambitions.

Guilty pleasure? Certainly, but must it be denigrated by the same cynics who only judge cinema by the last Cannes festival movie ; or by the ladies who are delighted in meeting up and finding themselves watching the last Cameron Diaz?
Of course not !!! F*** the sensibility!!! It is necessary to be proud to meet again these jolly fellow boxer-short as a group of buddies which we would have not seen for a long time!!

Even if we have to recognize that the former band was better than the latest one. Because in spite of a scenario that doesn’t focus on the Athenians, the Persians nor the Spartans (they are always somewhere in the background, you have to justify the title…), and of scenes of mainly aquatic fights, which limitates the spectacular radius of action, especially when it re-uses a major scene of the season 2 of  » Game of Thrones  » (well, that’s great, we actually have Cercei here to fight ); there is nothing to say about the act, it is a real spot on a bright face.

If Sullivan Statpleton succeeds in giving us a good Greek chief, none of the other soldiers has regrettably enough consistency to compete with Butler or Fassbender.
Even the excellent Jack O connell seems very smooth when we remember ourselves his acting in « Eden Lake » or  » Starred up « .
 Eva Green as for her has difficulty to exist, she seems convinced that it is necessary to frown as low as possible to look very very nasty. We finally have difficulty in seeing her reduced to put itself nakedly as most of the actresses who have difficulty in restoring a breath in their careers.
It will be exciting for some guys.

If there was a time when « Guy’s movies » were rather going to eye of the highly-rated of Peckinpah, Carpenter or Eastwood, last vestiges to quote only them of a cinema which decline more and more over the years; 300 shouldn’t be denied by ourselves, it knows how to titillate our low male instincts and knows also how to make for it so that we spend a good pleasant moment.

 Not being sold any more on false promises, as the quintessence of a new epic cinema or on a visual « revolution » which would not exist, 300: The birth of an empire savors and can even see itself as a good rejuvenation treatment, when the hero Marvel, DC and Cie look like more and more as of old emasculated shrews who rebeating ears ceaselessly with their existential problems, as if their membrum virile had been cut to be served in meal in the next episode of Survivor 

Blu-ray is generous as the movie, and although the absence of a big « making of » is to regret, aficionados can find comfort each other with the traditional extras concerning the special effects, the models, the training of these great soldiers and many others else.
But the best remains undoubtedly historians’ various interventions allowing to re-place us the Historic context surrounding the battles of Marathon, Salamine, the diverse characters (Artemise and Gorgo in particular). A real treasure for the keen on History which it more allows to consolidate the last sceptics in their idea that NOT all the warriors didn’t fight in pair of underpants

AOUH AOUH AOUH !!!

TomR

To learn more:
http://www.300themovie.com/ (official website)
https://www.facebook.com/300riseofanempirespartans (official Facebook)

Check Also

HHhH affiche

[CRITIQUE] « HHhH » (2017) : L’assassinat du « Boucher de Prague » par la Résistance

En adaptant HHhH, le roman éponyme de Laurent Binet, le réalisateur Cédric Gimenez ambitionne de …

D'après une histoire vraie image 1

« D’après une histoire vraie » (2017) : Découvrez la première image du film

Projeté hors compétition lors du Festival de Cannes 2017, le nouveau film de Roman Polanski, …

Laisser un commentaire