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CINEMA: “The Hobbit : The Desolation of Smaug”/”Le Hobbit : La Désolation de Smaug” (2013)

Tolkien saison 2 épisode 2 : Le Hobbit : La Désolation de Smaug (The Hobbit : The Desolation of Smaug, 2013). Pour ce nouvel opus, Peter Jackson poursuit sa mise en images de l’univers de J. R. R. Tolkien avec un cinquième film toujours aussi riche en actions et en effets spéciaux.

Tolkien season 2 episode 2: The Hobbit: The Desolation of Smaug (2013). For this new opus, Peter Jackson continues to illustrate the universe of J. R. R. Tolkien with a fifth film still full of action and special effects.

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Docteur Watson… pardon, Bilbon Sacquet (Martin Freeman) est de retour avec ses amis les nains et son ami le magicien. Et tel un épisode de la saison 1 de la série Lost, ils poursuivent leur objectif non atteint dans le premier épisode (Le Hobbit : Un voyage inattendu, 2012), c’est-à-dire aller à la Montagne Solitaire pour récupérer l’anneau.. ah, non ça s’est fait !… donc récupérer une pierre blanche, l’Arkenstone, symbole de pouvoir chez les nains, pendant que les Forces du mal se font de plus en plus présentes.

Soyons franc : il n’est pas facile de s’intéresser à ces aventures de Hobbit où le scénario enchaîne les uns après les autres les obstacles sur le trajet des personnages mais ne les confronte jamais à des choix plus psychologiques. Il y a aussi le problème de cette dichotomie trop marquée où finalement les gentils sont les gentils et les méchants sont les méchants. Ce noir et blanc très tranché manque des nuances de gris du personnage de Gollum (même si pour ce personnage, cette opposition est poussée jusqu’à la schizophrénie).

Bon point par contre : en période de mariage pour tous, le casting se féminise un peu plus avec un nouveau personnage de guerrière, deux fillettes (d’un père forcément veuf vu le nombre de femmes dans les films) et une cancanière (c’est bien connu : une femme, ça papote tout le temps !).

Enfin, si Peter Jackson nous faisait quitter le premier épisode (Le Hobbit : Un voyage inattendu) sur un œil de dragon plein de promesses, il nous laisse en plan dans le deuxième sur une dernière réplique de Bilbon Sacquet incroyablement décevante. Évidemment, ce qui amuse finalement tant Peter Jackson dans cette entreprise, ce n’est pas de nous raconter une histoire où les gentils ne meurent jamais (ou alors c’est parce qu’ils avaient péché) et où les méchants se font massacrer, mais plutôt d’illustrer l’univers très riche de Tolkien et de filmer les très belles montagnes de son pays (la Nouvelle-Zélande).

Bref, que l’on aime ou pas, il faut lui reconnaître cette capacité à concrétiser, avec plus ou moins de réussite, un univers qu’il a (ainsi que des millions d’autres lecteurs) lu et imaginé enfant. Mais est-ce suffisant ? A priori, non mais attendons peut-être la suite avant de trancher définitivement.

jici



Site officiel : http://www.warnerbros.fr/le-hobbit-la-desolation-de-smaug-16362.html

Dr. Watson … sorry, Bilbo Baggins (Martin Freeman) is back with his friends the dwarves and his friend the magician. And as an episode of season 1 of the series Lost, they pursue their goal not achieved in the first episode (The Hobbit : An unexpected journey, 2012), that is to say, to go to the Lonely Mountain to recover the ring.. ah, no it is done! … so to grab the white stone, the Arkenstone, a symbol of power among dwarves, while the Forces of evil are increasingly present.

Let’s be honest: it is not easy to be interested in these Hobbit adventures where the script links one after an other obstacles on the way of the characters but never confronts them with more psychological choices. There is also the problem of a too strong dichotomy where the nice guys are the nice guys and the bad guys are the bad guys. This black and white without contrast misses the grayscale of a character like Gollum (although for this character, this opposition is pushed to schizophrenia).

Good point on the other hand: during a period of wedding for all in France, the cast is a little more feminine with a new character of female warrior, two little girls (of a widower, of course, with the few women present in the films) and a gossip woman (it is well known: woman are chatting all the time!) .

Finally, if Peter Jackson made ​​us leave the first episode (The Hobbit : An Unexpected Journey) on a dragon’s eye full of promises, he leaves us in the lurch in the second one with an incredibly disappointing last line by Bilbo Baggins. Obviously, what finally amuses Peter Jackson in this business, it is not to tell a story where the good guys never die (and if they doe, it is because they had sinned) and where the bad guys are slaughtered, but rather to illustrate the rich universe of Tolkien and shot the beautiful mountains of his country (New Zealand).

In short, we like it or not, we must acknowledge him the ability to materialize, with more or less success, a world that he (as well as millions of other readers) has read and imagined when he was a child. But is it enough ? A priori, no but we can perhaps wait for the next episode before making a final decision .

jici



Official website: www.thehobbit.com/

Jean-Christophe Nurbel
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Jean-Christophe Nurbel

Rédacteur en Chef / Editor in Chief chez Bulles de Culture
Accro aux films, aux pièces de théâtre, aux séries et à la culture en général, j'aime les œuvres qui me surprennent.

Top 3 Cinéma : "À bout de souffle" (1960), "Blade Runner" (1982), "Casablanca" (1942)
Top 3 TV : "Engrenages" (2005-...), "The Wire" (2002-2008), "Twin Peaks" (1990-1991)
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