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CINEMA: Bienvenue à “Zombieland”/Welcome to “Zombieland”

Jici, notre bien-aimé rédac-chef l’avait prévu. Après un article sur “The Walking Dead” et un autre sur “Viande d’Origine Française”, il lui semblait inévitable que je fasse un article sur “Zombieland”.

Jici, our beloved editor in chief, saw it coming. After an article about “The Walking Dead” and another one on “Viande d’Origine Française”,  it seemed inevitable that I should write an article on “Zombieland “.

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Et je suis sûr que maintenant, cher internaute, tu me prends pour un monomaniaque dont la filmothèque serait uniquement constituée de la tétralogie des morts-vivants de George A. Romero. C’est pourquoi je m’étais promis de ne pas parler de “Zombieland”, film que j’anticipais comme une comédie trop grasse et uniquement destiné à un jeune public de gamers décérébrés. Non, je ne devais rien écrire sur “Zombieland”.
En quelques semaines, un virus a ravagé les Etats-Unis et transformé la population en zombies. Columbus (Jesse Eisenberg), jeune étudiant, doit sa survie à, son isolement, son addiction à “World of Warcraft” et quelques règles de prudence. Mais, sa route va croiser celles de Tallahassee (Woody Harrelson), cowboy expert en massacre de zombies, et celles de Wichita (Emma Stone) et Little Rock (Abigail Breslin), deux adolescentes qui souhaitent se réfugier dans un parc d’attractions sur la côte est…
Non, je ne devais rien écrire sur “Zombieland”. Mais j’ai trop aimé ce film pour rester silencieux. “Zombieland” n’est pas un grand film. Mais c’est un film cool, fun et très bien fait. Reprenant à son compte le principe du générique de “Watchmen”, celui de “Zombieland” démarre en représentant l’apocalypse à travers une série de vignettes esthétiques filmées au ralenti, telles des photographies confrontant l’american way of life à l’imagerie zombie. Arrive alors Columbus, geek accro aux MMORPG obligé de sortir de son isolement pour survivre dans un monde où il ne croise que des morts-vivants. Quelques simples règles de survie (“pratiquer la course d’endurance”, “attacher sa ceinture de sécurité”, etc…) présentées de manière très ludique dans une première séquence hilarante, posent l’ambiance du film.
Très rapidement, Columbus croise la route de Tallahassee, formidable Woody Harrelson, qui trouve un rôle un or avec ce personnage de chasseur de zombie, obsédé par la quête des derniers Twinkies, célèbre friandise outre-atlantique. Le groupe s’agrandit ensuite avec la rencontre de Wichita et Little Rock, deux adolescentes en route vers un parc d’attractions censé être un des derniers refuges possibles.
Le film change alors de genre et bifurque vers le road-movie initiatique, où les personnages vont s’ouvrir les uns aux autres. S’enchaînent alors des séquences particulièrement rythmées et réussies, notamment une séquence avec un caméo de Bill Murray qui justifie à lui seul le déplacement. Contrairement à “Shaun of The Dead”,  qui mixait brillamment humour noir et hommage aux films de Romero, “Zombieland” évoquerait plutôt une comédie douce-amère de John Hugues ou Judd Apatow située dans un monde ravagé par les morts-vivants. Là où Edgar Wright respectait et faisait des morts-vivants des créatures dangereuses et effrayantes, Fleishcer utilise les morts-vivants comme de la chair à canon destinées à livrer des gags visuels assez jouissifs, sans que le spectateur ne soit jamais effrayé.
Destiné avant tout à des jeunes gamers adolescents censés s’identifier au personnage de Columbus, geek propulsé dans le monde de ses rêves (tuer des zombies aussi facilement que dans un jeu vidéo, afin de séduire la fille d’en face),  Ruben Fleischer réussit à élargir sa cible en faisant de cette improbable adaptation du jeu vidéo “Left for Dead”, un parfait film du samedi soir, drôle et émouvant et plus malin que ne pourrait laisser croire sa bande-annonce. Enjoy…

Dave

ZOMBIELAND (2009, 1h28)
Réalisateur : Ruben Fleischer
Casting : Jesse Eisenberg (Columbus), Woody Harrelson (Tallahassee), Emma Stone (Wichita), Abigail Breslin (Little Rock)
En savoir plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bienvenue_%C3%A0_Zombieland

Bande annonce

And I am sure that now, dear visitor, you take me for a monomaniac whose film library consists solely of the George A. Romero’s Trilogy of the Dead. That’s why I promised myself not to speak of “Zombieland,” I was anticipating it as a comedy too fat and only intended for a younger audience of brainless gamers. No, I shall not write anything on “Zombieland”.

Within weeks, a virus has devastated the United States and transformed the population into zombies. Columbus (Jesse Eisenberg), a young student, owes its survival to its isolation, its addiction to “World of Warcraft” and some rules of prudence. But his path will cross those of Tallahassee (Woody Harrelson), cowboy expert in killing zombies, and those of Wichita (Emma Stone) and Little Rock (Abigail Breslin), two teenage girls who want to take refuge in an amusement park on East Coast …

No, I shouldn’t have writen anything on “Zombieland”. But I enjoyed this film too much to remain silent. “Zombieland” is not a great film. But it’s a cool movie, fun and very well done. Picking up on the principle of “Watchmen” opening title,” the one of “Zombieland” starts by representing the Apocalypse through a series of vignettes aesthetic filmed in slow motion, like photographs confronting the American way of life imagery and the zombie. Then comes Columbus, a geek addicted to MMORPGs forced out of its isolation to survive in a world where he meets only undead. Some simple rules for survival ( “practice endurance race,” “attach your seat belt”, etc. …) presented a very entertaining way in a hilarious opening sequence, sets the atmosphere of the film.

Very quickly, Columbus crossed the road of Tallahassee, great Woody Harrelson, who finds a golden character with this zombie hunter, obsessed by the quest of the last Twinkies. The group then grows with the meeting of two teenage girls en route to an amusement park supposed to be one of the last refuges possible.

The film then turns to an initiatory road movie where the characters are confronted to each other. Then the movie show real good sequences, including a scene with Bill Murray, who alone justifies the trip. Unlike “Shaun of the Dead”, that mixed brilliantly dark humor and homage to the films of Romero, “Zombieland” evokes rather a bittersweet comedy by John Hughes and Judd Apatow located in a world ravaged by the undead. Where Edgar Wright respected the myth with dangerous and frightening creatures, Fleischer uses the undead as cannon fodder to deliver some visual gags, without frightening the viewer.

Aimed primarily at teen gamers,who can easily identify with the character of Columbus, geek propelled into the world of his dreams (kill zombies as easily as in a video game to win the girl of his dreams), Ruben Fleischer managed to broaden its target making it unlikely adaptation of the video game “Left for Dead,” a perfect saturday night movie, funny and smarter than might suggest his trailer. Enjoy…

Dave

ZOMBIELAND (2009, 1h28)
Director : Ruben Fleischer

Cast : Jesse Eisenberg (Columbus), Woody Harrelson (Tallahassee), Emma Stone (Wichita), Abigail Breslin (Little Rock)
Official website : http://www.zombieland.com

Trailer

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